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Il n'y a pas de colère plus violente que celle de la femme

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MessageSujet: Il n'y a pas de colère plus violente que celle de la femme   Dim 28 Jan - 13:02

20 mars 2018





Enfin. Samuel lui a confié sa première mission, comme convenu entre eux, officieusement. Ce soir, elle poursuit un mari infidèle. Du moins, Samuel a été engagé pour un divorce, mais la femme n’a aucune preuve à fournir. Hors, il ne s’engage pas à la légère, pas tant qu’il n’a pas la certitude de remporter le procès, et pour ce faire, elle doit lui ramener les preuves. Cassandra compte procéder en deux étapes, la première étant la plus déterminante.

Pour ne pas perdre de temps inutilement à le filer jusqu’à ce qu’il commette l’adultère, ce qu’elle ne peut se permettre de faire, il faut forcer le destin. Elle est douée pour ce genre de chose. Tout d’abord, elle doit s’assurer qu’il n’est pas insensible aux charmes féminins, c’est là qu’elle entre en scène. S’il lui fait du gringue, elle engagera sûrement une prostituée suffisamment comédienne pour obtenir des preuves et les rapporter à son boss.

Elle a attendu qu’il quitte son lieu de travail pour le suivre de loin avec son véhicule, elle a l’impression qu’une éternité s’est écoulée depuis sa dernière filature, en réalité ça fait 4 mois. Il faut être doublement plus vigilant en filature, non seulement il faut prêter attention à la circulation, il ne faut pas quitter des yeux la cible, surtout pas. La jeune femme n’a rien perdu de son expérience, ça lui fait même plaisir de sortir de son bureau, certes, ça n’égalera jamais son travail qu’elle aimait par dessus tout, mais c’est toujours ça de gagner. Quand on perd tout, il faut parfois se contenter de petites choses.

La circulation dense l’aide à filer sans se faire repérer, bien qu’en général, les civils sont loin de s’imaginer qu’ils sont suivis. C’est comme ça qu’ils se font assassiner chez eux, par un psychopathe les ayant pris pour cible. Contrairement à ce qu’il devrait faire, il ne prend pas la direction de son domicile. Il finit par se garer sur un parking, ce qu’elle fait également, mais au lieu de le suivre, elle observe la direction qu’il prend. Ce n’est que lorsqu’il disparaît à un coin d’immeuble, qu’elle sort pour continuer sa filature.

Ils finissent dans un bar, elle le connaît pour y être venu plusieurs fois. En prévision de la soirée, elle s’est apprêté pour séduire, les températures s’étant légèrement adouci, elle a opté pour des collants sous une paire de cuissardes jusqu’au dessus des genoux et une robe noir, sobre, ni trop courte, ni trop décolleté, mais à la coupe moulante qui ne laisse rien à l’imagination. Une tenue que l’un de ses amants aurait grand plaisir à lui enlever plus tard, mais pour l’heure, place au travail.

D’un vague coup d’oeil, comme si elle ne cherchait personne en particulier alors qu’elle repère sa cible, elle prend la direction du bar. La chance doit lui sourire ce soir, puisqu’un tabouret est libre à côté du sien. Sauf qu’elle est alpaguée au passage, par un homme visiblement ivre et apparemment très désireux de faire sa connaissance, pour rester poli. La main du type vient se poser sur ses fesses, qu’il malaxe sans une once de délicatesse. “Combien pour la nuit ?” Qu’il s’enquiert.

L’idiot la prend pour une pute, sans doute induit en erreur par sa tenue et l’alcool. L’envie de lui foutre son talon dans le pied pour lui faire regretter de lui peloter le cul, elle se retient toutefois. Les yeux écarquiller d’indignation, elle se retourne. “Vous faites erreur ! Touchez-moi encore une fois et vous le regretterez.” Gronde-t-elle menaçante. Loin de l’effrayer, il poursuit de la molester. Le regard de Cassandra s’assombrit, si elle ne jouait pas un rôle, il serait déjà au sol avec le bras dont l’angle serait le plus inconfortable. Faire usage de la violence foutrait en l’air sa tentative pour piéger sa cible.

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RAULNE
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MessageSujet: Re: Il n'y a pas de colère plus violente que celle de la femme   Jeu 1 Fév - 20:17

Un besoin de se dégourdir les jambes... Neva resserre le col de son manteau, un geste machinal qui ne l'a jamais quitté. Elle avance sans réellement regarder devant elle, ses yeux regardent les pavés ; elle a l'impression de voir le jeu de cubes qui se font engloutir par la vitesse. Lorsqu'elle relève la tête, elle est déjà dans la vieille ville. Elle devrait rentrer au domaine mais elle n'en a pas l'envie, tant pis pour le couvre feu, devoir rester entre quatre murs à ne rien faire, puis entendre encore parler de comment l'on pourrait coincer ces loups et quand est-ce que le couvre-feu sera levé... non merci. Alors elle reste dans un coin de mur moins visible et s'y adosse. Les mains dans les poches, elle observe le mouvement de la foule. Elle se dit qu'il y a peut être des démons, des êtres à qui elle aurait en temps normal arraché le coeur mais qui se noyaient dans le monde - cela avait-il déjà été le cas ? Est-ce qu'elle était déjà passée à côté d'eux sans les remarquer ? Peu importe ce que diraient certains de ses pairs, elle ne les sentait pas... pour elle, ils étaient encore pire que des lycans qui ne restaient au final que des animaux. Soudain, son regard accroche la silhouette d'un homme. Elle sent son coeur bondir dans sa poitrine et se dresse alors.
Lui, ce n'est pas un humain. Elle sait exactement ce qu'il est...


— Merde... qu'est-ce qu'il fout ? murmure-t-elle. A en voir sa manière de fixer au loin et de s'arrêter par intermittence, il a l'air de filer quelqu'un. Qui ? Les sourcils devenus froncés, elle quitte l'ombre pour se fondre au milieu des passants. Malgré les temps incertains, les gens continuent de rire, babiller et pointer du doigt les restos qui leur font envie. Neva les évite, les mains toujours dans les poches, elle slalome entre les gens en continuant de fixer le vampire. Pourquoi prendrait-il la peine de venir dans une ruelle remplie de bistrots ? Avait-il été envoyé sur une piste sans que ses supérieurs ne jugent pertinents d'en informer les Orvandill ? Possédait-il des informations qu'elle ignorait ? Il longe des bâtiments plus calmes, alors Neva porte une main à sa hanche, là où son couteau en argent est rangé dans son fourreau, sous ses vêtements. Après quelques minutes, elle aperçoit un bar d'où s'engouffre une jeune brune à la tenue plutôt suggestive. Après avoir attendu quelques minutes, le vampire la suit et entre.  Neva ne se donne pas le temps de réfléchir, elle a déjà trop de questions en tête. D'un geste bref elle ôte son manteau qu'elle balance sur le trottoir sans tenir compte du regard éberlué de quelques badauds. Rentrer ici avec sa chaude gabardine, ça éveillerait quelques soupçons. En dessous elle n'a qu'un large pull noir à manche, mais tant pis.

Une fois entrée, elle survole le bar rapidement. Le vampire est assis au fond et observe une scène se jouer, il n'est pas le seul, quelques têtes se sont déjà tournées vers la brune que Neva avait remarquée juste avant. Et pour cause, les gestes du lourdaud qui la pelote passent moyennement inaperçus... Elle ne sait pas si c'est une call girl, mais elle peut par contre entendre ce que vient de dire la brune. Alors elle saisit sa chance, celle de s'approcher de cette humaine qui intéresse tant un Myklebust.

Attrapant un verre qui traînait sur une table vide, elle s'approche d'eux. Sans prévenir, elle balance le contenu du cocktail à la figure de l'idiot. Le niveau sonore baisse drastiquement.
Le gars saoul s’ébroue, éberlué.


— Désolée, ça m'a échappé. dit simplement Neva en haussant des épaules. Pour le coup, c'est maintenant la moitié du bar qui les regarde. L'homme cligne des yeux, éberlué. Au moins, il a arrêté d'emmerder la jolie demoiselle.

"Qu'est-ce.... c'est...tu te prends pour qui toi ?!" Il amorce un geste vague et attrape Neva par le col. Celle-ci se laisse faire, levant ses mains en l'air avec innocence. Il n'en faut pas plus pour que des clients interviennent, se lèvent, s'approchent.

"Hola du calme mec, lâche-la tu veux..."


"Ca va pas de toucher une dame ? T'as envie de crever ou quoi?!"

Le barman vient de passer derrière le comptoir.

"Là là dispersez vous ! Et lui, qu'on me vire cet idiot !"

Il a beau beugler, dire qu'il a rien fait, qu'il est réglo et qu'il a demandé son prix à la dame, il est traîné dehors sans ménagement. Après quoi, la plupart se rassoit même si quelques hommes s’intéressent dorénavant aux deux jeunes femmes avec plus d'intérêt, dont un sur son tabouret qui lance un sourire amusé à Neva.

Mais il y aussi quelqu'un d'autre qui les observe. Le vampire.
Il fixe Neva avec un mélange d'interdit et de crainte. Leur échange de regard n'a duré que quelques secondes pourtant cela fut suffisant... suffisant pour qu'il comprenne.
"Oui.... oui tu fais bien de me craindre" que ce bref coup d'oeil signifiait.

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Neva


Ses cheveux étaient comme vraiment très noirs, ses yeux clairs comme vraiment très paisibles et limpides, le teint comme vraiment très tendre et pâle, mais d'une santé comme trop claire (...) et, en même temps, il avait comme quelque chose de repoussant. On disait que son visage faisait penser à un masque ; du reste, on disait beaucoup de choses.. Fiodor Dostoïevski

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