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Spirit Meeting ♦ Lionel & Sofia

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«La vie est comme une rose: douce et épineuse à la fois»
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MessageSujet: Spirit Meeting ♦ Lionel & Sofia   Mar 18 Juil - 1:36


Spirit Meeting
Lionel Warhsager & Sofia Strøm / Musique pour se mettre dans l'ambiance
Le temps semble suspendu à chaque fois que mes yeux s’égarent dans le jardin. À chaque fois que les cîmes des arbres m’évadent dans le ciel et qu’un nuage m’accueille pour mieux m’absorber. C’est cela que tout le monde recherche non? Une liberté si infinie qu’elle en devient précieuse. Une infinité qui ne connaît aucun sentiment, aucun attachement. Une infinité qui ne demande qu’à nous engloutir pour mieux ressusciter. C’est ce que je ressens en t’attendant. Cette envie de disparaître si chère à mon coeur. une envie de devenir à l’image de ces nuages poussés par le léger vent de ce jour. Tu vois, je suis raisonnable. J’aurai pu vouloir être à l’image de la neige au soleil, et fondre...juste fondre sous sa caresse. Mais j’ai toujours préféré l’impétuosité du vent. Ses demandes insistantes quand il veut quelque chose. Certains le jugent sauvage, je le trouve simplement exigeant. C’est lui qui taille les montagnes. Lui qui est un véritable sculpteur. Un artiste. Comme moi. Enfin c’est ce qu’on dit de moi. C’est pour cela que mes toiles ne resteront pas éternellement silencieuses. C’est à moi de les faire parler. C’est ce que veut mon agent. Mais toi que me voudras-tu? Tomberas-tu sous leur charme? Les désireras-tu au point de vouloir t’en emparer avec quelques billets?

Je n’ai jamais réellement compris comment l’art pouvait se laisser emprisonner par de l’argent. Comment quelque chose de si intuitif pouvait répondre à des critères si normés. À moins bien sûr, que c’est cela que toi, comme tous les autres amateurs d’art recherchez? Ce qui ne peut être contenu?

Je me redresse, laissant la nature m’entourer dans le cocon de mon atelier. Que des vitres, c’est ce que je voulais. Me sentir libre en tout temps, surtout quand je crée. Et je l’avais obtenu. Mon père pensait à tout. Du moins lui qui avait voulu de moi. Si tu connaissais mes pensées tu te moquerais bien de moi n’est-ce pas? Parler ainsi de liberté alors même que j’étais dans l’incapacité de payer mon propre atelier...Je sais. à croire que les oiseaux ont besoin d’une cage dorée. C’est ce que j’ai voulu croire, mais je sais que désormais c’est faux. Si je reste c’est par choix. Par amour même. Je ne sais pas vraiment ce que cela veut dire, mais je veux croire que cela veut dire quelque chose. J’ai besoin de sens. Encore plus depuis les émeutes. Encore plus depuis que la réalité a pris une tournure que personne - pas même d’excellents auteurs - auraient pu imaginer.

Je me saisis d’un crayon et décide d’entamer une nouvelle toile tout en t’attendant. À ton arrivée au domaine des Strøm tu seras accueillis par le majordome qui t’amènera jusqu’ici...Tu en auras pour un beau quart d’heure à parcourir un bout de nature de notre terrain. Je ne sais pas si Alek t’a parlé de notre père. Je ne sais pas s’il t’a prévenu d’où tu mettais les pieds. Il était si entreprenant l’autre midi où nous nous sommes rencontrés toi et moi. Tellement sûr de lui en te parlant de mon art que je préfère tenir secret. Ce n’est pas pour rien que je signe en tant que «Rose». Pas simplement par poésie, mais aussi par vérité. Mais après tout, y a-t-il une réelle différence entre les deux?

Je pense à toi en commençant à peindre. Et un paysage commence rapidement à apparaître. Il y a des temples, sans aucun doute bouddhiste - tu sembles bouddhiste - mais aussi des cascades et beaucoup de végétation. Comme si tu n’étais pas aussi lisse que tu le laissais montrer. Mais après tout, je ne suis pas là pour te juger. Toi oui. Tu jugeras si mon art te parle, s’il fait naître en toi une émotion. Tu jugeras de mon talent et du montant que tu es prêt à payer pour avoir une de mes œuvres chez toi. Mais ce n’est pas ton argent qui m’intéresse, tu le comprendras dès tes premiers pas dans la propriété. C’est ton âme à toi. Sera-t-elle un reflet de cette oeuvre qui naît à peine?

Un tintement. Tu viens de pénétrer dans mon atelier où plusieurs toiles t’accueillent de leurs couleurs. J’aime les teintes vives, même si parfois elles le sont moins. Il y a autant des paysages que des visages...des villes que des forêts.

Je me tourne doucement vers toi, le crayon se posant entre mon index et mon majeur. «Monsieur Warhsager, bienvenue par ici.» Le soleil brillait encore dans le ciel. Une fin d’après-midi à la température douce pour la saison. Ici, je portais simplement une chemise ample, légèrement transparente, collant parfaitement à l’image de l’artiste bohème et qui retombait sur un jean. Être en ta présence ici, dans mon nid, sans la présence rassurante de mon frère me destabilisait quelque peu. Je n’aimais pas recevoir ici des étrangers. Car c’était ce que nous étions, n’est-ce pas? «J’espère que vous avez passé un belle journée...histoire de pouvoir apprécier mes toiles.» Un sourire. Doux. Sincère. C’est tout ce que je pouvais t’offrir pour le moment.
17 janvier 2018
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MessageSujet: Re: Spirit Meeting ♦ Lionel & Sofia   Hier à 0:50

ft. Lionel Wahrsager

ft. Sofia Strøm

「 Spirit meeting 」

17 Janvier 2018

Il est encore tôt lorsque je quitte mon bureau, à l’extérieur le ciel est déjà noir et l’air entrant par la fenêtre est glacial. Malgré tout, cette journée n’a pas été une mauvaise journée, pour une fois, il n’a pas neigé, de ce fait, l’épaisse couche de neige recouvrant habituellement le sol de la ville à presque disparu par endroits, laissant paraître le bitume et le goudron craquelé.

C’est d’un pas léger, presque joyeux, que je me dirige vers la sortie de la mairie, saluant au passage l’un de mes nouveaux collègues, Alek, qui en me voyant, m’arrête et se met à me parler d’un ton amical, un sourire agréable sur les lèvres.

« Wahrsager ! Alors, comme ça, on fait le mur ? » me demande-t-il avec humour.

« Pas du tout, Strøm, j’en ai juste fini pour aujourd’hui. Et toi ? C’est à cette heure ci qu’on arrive au travail »

Amusé, il rit un instant avant de me répondre :

« Malheureusement, non. On a un petit souci au département. »

« Ah ? »

« Rien de spécial, un citoyen mécontent. » dit-il en haussant les épaules, sont amusement laissant place à l’exaspération.

« Pour ne pas changer. Ils se plaignent et nous on cumule les heures supplémentaires. » dis-je d’un ton compatissant, me remémorant le nombre de fois où j’ai été confronté au même genre de situation.

« Ne m’en parle pas, je sens que ça va être long… » il soupire, avant de changer de sujet. « Puisque tu pars tôt, je suppose que ma pauvre Sofia n’aura pas à t’accueillir à des heures impossibles. »

« Si tu penses que je suis le genre d’homme à faire patienter une demoiselle, tu as tort, Strøm. »
dis-je en souriant.

« Toujours aussi galant Wahrsager. » dit-il en secouant la tête, un air, un peu déconcerté au visage.« « Enfin bref, il faut que j’y aille, le devoir m’appelle. »

Nous nous adressons un signe de tête et nous éloignons l’un de l’autre, lui vers ce qui s’annonce être un rude après-midi, moi, vers la perspective d’une fin de journée passée en bonne compagnie. Avant qu’il disparaisse complètement au détour d’un couloir, il m’interpelle une dernière fois.

« Wahrsager ! Ma sœur, traite la bien ! Et je te rappelle que tu me dois un déjeuner ! »

« C’est pas mon genre de maltraité une femme et oui, j’aurais du mal à oublier que je t’en dois une vue que tu me le rappelles tous les jours, Strøm. »

Alors que sa silhouette disparaît au détour du couloir, j’entends tout de même son rire au loin, et malgré moi, je sens le coin de ma bouche d’étirer en un sourire amusé. C’est en secouant la tête que je sors de la mairie, le froid glacial d’un hiver nordique me frappant de plein fouet. Frissonnant, je ressers les pans de mon manteau et me dirige rapidement vers la berline noire qui m’attends à quelques pas à peine de mon lieu de travail.

Une fois confortablement installé à l’intérieur, je démarre la voiture et me dirige vers le centre du vieux Valhöll, roulant à travers son dédale de rues étroites qui finit par le mener au pied de l’immeuble ancien, mais élégant dans lequel j’ai élu domicile. Si mon intention première était de me rendre directement au domicile de la jeune artiste, mon soudain temps libre me permet de faire un détour par mon appartement, afin d’y déposer mes affaires et surtout de me changer dans quelque chose de plus confortable.
Si mon travail m’oblige le plus souvent à revêtir un costume trois pièces, véritable uniforme non-officiel de tous les bureaucrates dans mon genre, la perspective de passer les prochaines heures à admirer et potentiellement acheter diverses œuvres d’art me pousse à vouloir quelque chose d’informel.

Une fois changer, je remonte dans ma voiture, et me dirige vers la demeure familiale des Strøm, qui comme Alek et sa sœur me l’avaient dit quelques jours plus tôt, se trouve à environ une bonne demi-heure de mon domicile. Une fois arrivé sur les lieux, je prends quelques instants à admirer la maison ainsi que le paysage qui l’entoure. Perdue dans un océan de blancheur, la demeure se dresse, isolée, dernier bastion de l’humanité entourée par la nature. Distraitement, je me fais la réflexion qu’on plein été, cet endroit doit être un véritable écrin de verdure.

Je sors de la voiture et me dirige rapidement vers l’entrée, souhaitant rentrer au plus vite à l’intérieur malgré la température bien plus clémente que d’habitude, un rayon de soleil arrivant même à percer les nuages de temps à autre. Bienheureusement, je n’ai pas longtemps à attendre, un homme vient à ma rencontre, se présentant comme le majordome de la maison, lui expliquant rapidement les raisons de ma venue, il me guide vers les jardins et me montrer au loin, les contours vagues d’une bâtisse ; l’atelier de Mademoiselle Strøm, précise-t-il avant de s’incliner et de me laisser me débrouiller seul.

Je soupire à l’idée de devoir marcher aussi longtemps à l’extérieur, mais prenant mon courage à deux mains, je me mets en route, me rapprochant à chaque pas de mon objectif. Au bout d’une vingtaine de minutes, lorsque je pousse enfin les portes de l’atelier, entendant le doux bruit d’une sonnette retentir au-dessus de ma tête, j’arrive à peine à sentir mon visage. Tout en me frottant les mains, tentant de faire repartir ma circulation, je jette un coup d’œil autour de moi, observant d’un œil critique m’entourant, alors que je me retourne, la belle jeune femme brune qui quelques instants auparavant, était plongée dans son élan artistique me fait face.

« Monsieur Warhsager, bienvenue par ici. »

Sans un mot, je la rejoins, attendant d’être plus près d’elle avant de lui parler.

« Mademoiselle Strøm, c’est un vrai plaisir de vous revoir. » lui dis-je chaleureusement, puis levant la main, je fais un geste qui englobe l’ensemble de son atelier « Votre atelier est charmant, quoique, un peu difficile à trouver. » continue-ai-je avec une pointe d’humour dans la voix.

Un sourire doux au visage, elle continue :

« J’espère que vous avez passé une belle journée...histoire de pouvoir apprécier mes toiles.»

« Jusqu’à présent, je n’ai pas eu à me plaindre. Et puis, la perspective de passer du temps en bonne compagnie et dans un endroit aussi beau suffirait à rendre sa bonne humeur à n’importe quel homme, n’est-ce pas ? »

Je détourne la tête et regarde l’œuvre sur laquelle la jeune femme était occupée, alors que j’admire son travail, l’odeur de la peinture encore fraîche envahi mes narines. Elle a peint ce qui ressemble à un temple bouddhiste, entouré par la végétation et des cascades, l’ensemble dégage une impression de sérénité, malgré le fait que le tableau ne soit pas encore terminé. Je me demande ce qui a bien pu inspirer Sofia et me tourne vers elle, un sourire affable au visage.

« Vous étiez occupée à ce que je vois ? J’aime beaucoup, ce tableau dégage une impression de sérénité… Puis-je vous demandez ce qui vous l’a inspiré ? »

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MessageSujet: Re: Spirit Meeting ♦ Lionel & Sofia   Hier à 23:23


Spirit Meeting
Lionel Warhsager & Sofia Strøm / Musique pour se mettre dans l'ambiance
C’est toujours ainsi. Il y a comme un déchirement dans l’air dès que je ne suis plus seule. Comme si des choses invisibles se mettaient à bouger autours de moi - autours de toi aussi - à partir du moment où nous nous retrouvions ensemble. L’immobilité de la solitude se voit sans cesse renverser par la venue d’un autre être. Et la créativité - ma muse - semble à chaque fois se retirer, trop timide pour être contemplée par quelqu’un d’autre. Par un étranger. Je la laisse reculer, amenant mon attention sur toi, délaissant cette peinture qui faisait écho à ton âme. J’aime peindre ce qu’une personne me fait ressentir. Une part de moi sait qu’il ne s’agit que de mes propres projections, mais une autre veut croire que c’est la vérité. Parfois, je me surprends à demander au modèle s’il se retrouve dans les méandres de la toile? S’il arrive à se percevoir comme mes yeux le voient. Il est rare que ce soit le cas. Non pas car je ne vois pas la vérité, mais car cette dernière dérange et que les humains préfèrent mentir plutôt que d’avouer avoir été vus. Nus. Vulnérables. Es-tu de cela? À vouloir préserver les apparences coûte que coûte? La vérité dérange, mais le mensonge tue. Il tue les liens et la vie elle-même.

Toi aussi tu es plus détendu. Ta tenue parle pour toi, bien que les apparences peuvent donc être trompeuses. J’apprécie tes traits, ce masque venu d’une autre époque, bien loin des visages qu’on a l’habitude de croiser en Norvège. Il me prendrait presque le goût de t’interroger sur tes origines, de boire tes paroles sur tes traditions. Mais au-delà du fait que le moment ne s’y prête pas, il y a cette incommensurable possibilité que tu n’aies rien connus de tes ancêtres. Non pas car tu n’as pas pu, mais car tu n’as pas voulu. À moins que tu ne sois comme moi, une pièce rapportée qui cherche encore le coeur de sa création. Mais je doute encore plus que parler de ce vide en moi ne te soit profitable. Les gens veulent les toiles mais pas l’artiste. Certains pensent vouloir ce dernier, mais il n’y a que la beauté qu’ils recherchent. Pour la contempler...ou la pervertir. C’est ainsi que le monde fonctionne entre beauté et horreur, entre plénitude et vide abyssal.

Mon sourire s’accentue à ta remarque. «Vous n’appréciez pas une bonne marche en pleine nature?» Mon sourcil droit s’arqua, signe de mon réel intérêt face à la réponse que tu pourras m’offrir. Est-ce le froid qui t’a tant mordu, au point qu’arriver en ces lieux te soulage? Il est vrai que ce fut un choix ambitieux que de construire l’atelier au milieu du jardin. J’aurai pu me contenter de quelque chose jouxtant la maison. Mais marcher qu’il fasse froid ou chaud, marcher jusqu’à trouver mon atelier me donnait sans cesse une sensation de pèlerinage. C’était quelque chose d’essentiel pour moi d’avoir un endroit suffisamment neutre, même si je pouvais créer n’importe où. Je crois qu’on pourrait dire sans se tromper que j’avais déjà mes petits caprices dès que cela touchait à l’art.

Pour le reste, je ne peux qu'acquiescer de la tête. Tu es charmeur, je l’avais déjà remarqué lors du repas avec mon frère. Tu avais ce talent de séduire les foules rien qu’avec la parole. Tu me donnais la sensation d’être toujours bien sous tout rapport. Et bien entendu, c’est cela qui semblait avoir poussé ma muse à me souffler tes vérités. Un paysage peut sembler anodin. La majorité du monde capte ce qui saute aux yeux...Mais l’intérêt est toujours dans les détails.

Mais pour le moment l’heure n’est pas à cela. Je te laisse contempler - te contempler - l’oeuvre qui est loin d’être terminée. Il me reste des éléments à ajouter et bien entendu la couleur. Mon regard vient capturer le tien avant de t’offrir une réponse: «Vous. C’est vous qui inspirez un tel paysage.» Je laisse le silence entourer nos silhouettes. «Mais ne vous laissez pas tromper par cette sérénité.» Je me déplace, attrapant une carafe pour faire couler l’eau dans deux verres. «Vous savez mieux que moi que vous n’êtes pas que serein.» Je te tends un verre, mon regard arpentant la courbure de ta mâchoire jusqu’aux profondeurs de ton regard. «Comme il n’y a pas que des temples dans cette toile. La jungle cache bien des prédateurs.» Je souris plus franchement avant de poursuivre: «Mais cette toile est loin d’être terminée...J’apprécie toutefois qu’elle soit un minimum à votre goût.»

Je porte le verre d’eau à mes lèvres avant de prendre une grande respiration. «Alors, que puis-je faire pour vous? Avez-vous une préférence? Des paysages, des portraits…? Des couleurs? À moins que je ne vous laisse faire le tour...sachant que certaines de mes toiles sont aussi exposées dans une galerie en ville...pour celles-ci, je pourrais vous montrer mon carnet.»

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