AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
Two of a kind | Leonora & Lionel

avatar
La vérité d'un homme c'est d'abord ce qu'il cache
Messages : 174
Membre du mois : 68
Date d'inscription : 30/06/2017
Age : 34
Célébrité : Daniel Henney
Crédit : BeCrash
Caractère : Loyal - Impitoyable - Cultivé - Ambitieux - Consciencieux - Sournois

La vérité d'un homme c'est d'abord ce qu'il cache
Dévoiler les compétences
en cliquant ici
MessageSujet: Two of a kind | Leonora & Lionel   Ven 14 Juil - 22:14

18 Janvier 2018
Je suis distraitement l'employée administrative me faisant gentiment faire le tour de la mairie, non pas que j'en ai réellement besoin, pas quand un autre employé bienveillant s'en est déjà chargé il y a peine quelques jours de ça, mais bon, je ne vais pas m'en plaindre, ça serait certainement mal vu et la dernière chose donc j'ai besoin est de me tailler une réputation quelques jours à peine après mon arrivé.

Je jette un coup d’œil las à ma partenaire qui ne semble pas avoir remarqué à quel point mon sourire est figé, à quel point mes yeux il y a encore quelques secondes étaient perdu dans le vide. Elle est plutôt mignonne cette employée, un peu ronde, mais pas disgracieuse et si je lis correctement l'insistance avec laquelle elle a tenu à me faire faire le tour du lieu, ainsi que les nombreux regards furtifs qu'elle me lance, je ne la laisse pas indifférente.

En tant normal, je ne laisserai pas passer une occasion pareille, mais j'ai été distrait toute la journée, à mon plus grand déplaisir, je déteste vraiment perdre mon temps et je sais que rester plus longtemps ici n'arrangera rien. Fronçant légèrement les sourcils, avant de regarder la montre accrochée autour de mon poignet, je feins une expression d'inquiétude mélangée à une pointe d'urgence avant de lever les yeux vers la jeune femme, un léger sourire contrit se dessinant à peine à la commissure de mes lèvres.

"Je suis désolé Katja, je n'ai pas vu le temps passé et j'ai un rendez-vous important." lui dis-je en déposant légèrement ma main sur son avant-bras, avant de m'éloigner lentement, comme à regret.

"J-Je vois. arrive-t-elle à dire, un léger bégaiement se faisant entendre, une ravissante teinte rosée commençant déjà à lui colorer les joues."Je suppose qu'on pourra toujours reprendre plus tard, Monsieur Wahrsager ?"  demande-t-elle avec une note d'espoir dans la voix.

"Je vous en prie, appelez-moi Lionel." lui dis-je d'un ton complice, la regardant avec une sorte de plaisir pervers devenir de plus en plus rouge."Et ça sera avec plaisir. À demain Katja, soyez prudente en rentrant chez vous."

Sur ces mots, je lui adresse un signe de tête et me dirige vers mon bureau, la soirée étant déjà bien avancée, je suis pressé de rentrer chez moi, espérant au fond de moins sauver cette journée gâchée, mais avant de pouvoir rentrer chez moi et commencer ma deuxième journée de travail, je dois récupérer mes affaires.

D'un pas leste, je pénètre dans la pénombre de mon bureau et pars à la recherche de mon attaché-case et de mon manteau. Je jette un regard par la fenêtre et peine à contenir un soupir, à perte de vue devant moi s’étend un épais manteau de neige d'un blanc immaculé, malgré moi, je grimace légèrement, d'aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours détesté la neige. Malheureusement, depuis le peu de temps que je suis arrivé, j'ai été servi, j'ai l'impression qu'à chaque jour qui passe la couche de neige grandit de plus en plus.

Je suis toujours en train de ruminer mes pensées, lorsque je la sens à nouveau, cette présence qui m'a distrait toute la journée. Cette présence qui signale que l'un des miens est tout proche, je la sens tellement forte que sa présence est presque palpable dans mon esprit. Fatigué et frustré d'avoir joué à ce petit jeu de cache-cache toute la journée, je me tourne et m'adresse à l'ombre qui se tient sous le linteau de ma porte.

"Alors, tu comptes te montrer ou non ? Je te vois."


_________________


       
« Ex nihilo nihil fit. »
Sun-Tzu ▬ Sois subtil jusqu'à l'invisible; sois mystérieux jusqu'à l'inaudible; alors tu pourras maîtriser le destin de tes adversaires.
       

(c) Myuu.BANG!

       
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar
L'équilibre de la meute
Messages : 92
Membre du mois : 65
Date d'inscription : 03/06/2017
Célébrité : Amanda Seyfried
Crédit : Inconnu
Caractère : Prudente - Opportuniste - Têtue - Sociable - Capricieuse - Patriote

L'équilibre de la meute
Dévoiler les compétences
en cliquant ici
MessageSujet: Re: Two of a kind | Leonora & Lionel   Dim 16 Juil - 17:57


Le 18 janvier 2018


Le brouhaha ambiant ne cessait de s'intensifier courant de la soirée. Des rires, des impatiences et même des sous-entendus douteux résonnaient autour de notre table. Nous étions une bonne dizaine. Pour je ne sais quelle raison stupide, plusieurs employés avaient tenu à fêter mon arrivée au sein de l'université. Je n'avais pas osé refuser pour la simple et bonne raison que je ne voulais pas les décevoir. Ils semblaient tellement excités à l'idée de profiter de cette opportunité pour une sortie. Tout le monde n'était pas venu, bien entendu, notamment ma collègue de bureau et son tempérament légendaire. Elle ne me manquait pas. Les conversations fusaient et j'avais du mal à toutes les suivre. Aussi, décidais-je de me focaliser sur la plus proche – priant de ne pas avoir une migraine le lendemain matin.

- Et toi Léo' ?
me réveilla subitement une voix masculine. Tu penses quoi de ces derniers événements ?

Je clignais plusieurs fois des yeux ne m'attendant pas à cette subite interrogation. Que pensais-je de cette situation ? En tant qu'illuminati, j'avais déjà mon opinion sur ce sujet, mais en tant que bibliothécaire... Je ne m'y étais pas du tout penchée. Que pouvais-je bien répondre ? Que les mythes racontés dans les bouquins étaient bien réelles ? Qu'on allait tous finir en casse-croûte ? Non, mauvaise idée. Après mures réflexions, j'optais pour une position plus sage et qui ne risquait pas un débat houleux avec mes collègues. Je n'osais imaginer mes prochains jours si je venais à me les mettre à dos ou s'ils commençaient tous à me dévisager comme une demeurée. Mon intégration se passait bien. Il était hors de question que je gâche tout en si bonne lancée.

- A vrai dire, je ne sais pas trop quoi en penser. Les technologies actuelles peuvent faire tellement de miracle qu'il est difficile d'imaginer que le spectacle était réel. Un sourire léger détendit mon expression. Peut-être est-ce que je me voile la face, mais je préfère attendre confirmation avant de crier sous tous les toits que nous ne sommes pas seuls.

Plusieurs hochements de têtes approuvèrent mes dires. De toutes évidences, les humains n'étaient pas prêts. En leur dévoilant la vérité, tout ce que nous récolterons est un mouvement de panique plutôt qu'une aide générale. Mes épaules se détendirent lorsque je remarquais que leur conversation déviait vers un nouveau sujet : la cafétéria. La soirée se passa sans encombre et tout le monde paya sa dette lorsque l'heure du départ arriva.

- A demain, chantâmes tous en chœur.

Un dernier signe d'adieu, puis je reprenais le chemin inverse. Je jetais un vif coup d’œil à ma montre. Le soulagement me gagna. Il y avait encore un peu de temps avant le couvre-feu. La poudreuse recouvrait une nouvelle fois toutes les rues rendant le sol glissant à quelques endroits. Je manquais de trébucher plusieurs fois tout en jurant. De un, cette restriction d'horaire m'agaçait. De deux, mon manque d'équilibre ne faisait qu'ajouter une couche à mon énervement. Mon état d'esprit était sur le poids d'exploser lorsqu'une sensation familière parcourra mes veines. L'instinct me signalait la présence d'un autre illuminati. Je n'étais pas le moins du monde étonnée. Depuis que j'étais arrivée au vieux Valhöll, cette étrangeté ne m'avait quasiment pas quitté. J'avais tenté de trouver son origine, mais n'étant pas seule, je n'avais pu délaisser mes compagnons pour partir à l'aventure. Maintenant que j'étais seule, plus aucun barrage ne se dressait dans ma quête. Toutefois, était-ce bien sage ? Le temps m'était compté et pourtant, je ne pus me résigner à passer outre.

D'un pas décidé, je laissais mes perceptions me submerger tel un fil invisible. La présence était proche. Je me stoppais. Autour de moi se dressaient plusieurs bâtiments dont la mairie. Cette dernière m'attirait étrangement. Était-ce là ma réponse ? Je voulais en avoir le cœur net – curiosité quand tu nous tiens. Ma main se referma sur la poignet de la grande porte en bois. A ma grande surprise, elle n'était pas encore fermée à clé. Je jetais un regard furtif à la rue, mais c'était le calme plat. J'entrais.

- Alors, tu comptes te montrer ou non ? Je te vois, brisa une voix masculine que je reconnus aussitôt.

Je réalisais que mes pas m'avaient guidé dans un bureau. Il faisait très sombre et je ne distinguais qu'une silhouette de l'individu. Pourtant, sa voix ne me détrompa.

- Toujours aussi impatient à ce que je vois,
gloussais-je.

Je croisais les bras contre ma poitrine et m'appuyais sur le chambranle de la porte. Je détaillais la pièce du regard – ou du moins, ce que je pouvais en distinguer. La pièce était grande et de nombreux rangements ornaient les murs.

- Chouette bureau,
commentais-je. Je me demandais qui pouvait bien traîner dans le coin, je ne m'attendais pas à te voir. Même si... Cet endroit te ressemble si bien.

Mes yeux le fixèrent – une lueur maligne les animant.

- La porte était ouverte,
précisais-je avant qu'il ne me soupçonne d'un méfait. Je me suis permise d'entrée.

code by Silver Lungs

_________________
Les destins nous conduisent ; le rôle de chacun est fixé dès la première heure de sa naissance.© By Solosand
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur En ligne

avatar
La vérité d'un homme c'est d'abord ce qu'il cache
Messages : 174
Membre du mois : 68
Date d'inscription : 30/06/2017
Age : 34
Célébrité : Daniel Henney
Crédit : BeCrash
Caractère : Loyal - Impitoyable - Cultivé - Ambitieux - Consciencieux - Sournois

La vérité d'un homme c'est d'abord ce qu'il cache
Dévoiler les compétences
en cliquant ici
MessageSujet: Re: Two of a kind | Leonora & Lionel   Lun 17 Juil - 11:16

18 Janvier 2018
Il continue à observer la silhouette qui se dessine dans la pénombre, juste à l’entrée de son bureau, cette silhouette donc la présence dans sa tête lui semble familière, mais dont il n’arrive pas à se rappeler l’identité. Lorsqu’une voix s’élève, une voix décidément féminine et dit en gloussant :

« Toujours aussi impatient à ce que je vois »

Malgré moi, je laisse échapper un soupir de pure exaspération, alors même que la jeune femme sort de la pénombre, révélant enfin son identité à mes yeux. La personne qui se dresse devant moi ne m’est pas inconnue, si ma mémoire ne me trompe pas, je suis pratiquement certain d’avoir croisé son chemin il y a de ça quelques années, à cette époque, elle venait à peine de passer de rejoindre l’Ordre. Alors que je fouille ma mémoire, à la recherche du nom de la jeune femme, je lui réponds d’un ton las :

« Et toi, tu es toujours aussi juvénile. Tu n’as pas tellement grandi à ce que je vois… » dis-je avec un sourire en coin.

Je saisis mon manteau, que j’ai laissé au dos de mon fauteuil de bureau ce matin et le cale en dessous de mon bras soigneusement, je me penche ensuite vers le côté droit de mon bureau et récupère mon attaché-case, tout en écoutant d’une oreille distraite ce que dit la jeune fille, non, la jeune femme à présent, qui se tient à quelques pas de lui.

« Chouette bureau. Je me demandais qui pouvait bien traîner dans le coin, je ne m'attendais pas à te voir. Même si... Cet endroit te ressemble si bien. »

En entendant les commentaires de la jeune femme, je ne peux s’empêcher de rire un peu. Il est vrai que ce genre d’endroit, plus spécifiquement le bureau que j’occupe actuellement, est un bel espace, meublé avec des meubles de meubles de qualités qui donnent à la pièce une impression de pouvoir latent, ce genre de pouvoir que seul l’argent peut acheter. Le genre de lieu dans lequel je me suis toujours senti chez moi, alors dans un sens, c’est vrai qu’elle n’a pas tort la petite, non pas que je lui avouerai ça à haute voix.

Je fais le tour du bureau et me dirige lentement, mais, surement vers elle, une expression joyeuse au visage, clairement toujours amusé par la petite boutade de la jeune femme.

« Essaies-tu de me dire que je suis ennuyeux et prévisible ? Tu vas finir par me vexer, tu sais… C’est vrai qu’il est pas mal, ce bureau, il est adapté à ma fonction, je suppose. » dis-je d’un ton neutre, avant de reprendre d’un ton faussement alarmé. « D’ailleurs, le tapis sur lequel tu as posé tes pieds, sans prendre la peine de les essuyer au passage, à une valeur tout à fait obscène… » dis-je en jetant un regard appuyé sur le tapis, avant de faire remonter mes yeux vers la jeune femme.

Enfin en face-à-face, les souvenirs reviennent à ma mémoire, comme je me l’étais rappelé plus tôt, je l’ai rencontré il y a de ça des années, lors d’une mission au States, à l’époque, j’y avais fait un passage éclair afin d’y aider quelques collègues occupés à la traque d’un nid de vampires en Louisiane, et elle faisait partie de ce groupe. Son nom, je l’ai au bout de ma langue… Ses longs cheveux blonds, ses grands yeux et sa peau pâle réveillent de vieux souvenirs en moi. Soudain, tout s’éclaire et un nom s’impose à mon esprit : Léonora.

« La porte était ouverte, je me suis permise d'entrée. »

Cette fois souriant franchement, je m’avance vers elle et dépose mon attaché-case par terre afin de pouvoir déposer une main amicale sur son épaule.
« On ne t’a jamais dit que la curiosité est un vilain défaut ? J’espère que tu es plus maligne que ça d’habitude, tu ne tomberas pas toujours sur un visage amical, Léonora. »  dis-je suis le ton de la plaisanterie.

« Moi non plus, je ne m’attendais pas à te voir, surtout pas ici ! La dernière fois que je t’ai vu, je crois que c’était lorsque je suis passé en Louisiane, arrête-moi si je me trompe. »

Le mystère de l’identité de la jeune femme résolue, je me détends et me dirige vers le coin de mon bureau ou se trouve un mini-bar.

« Je suppose que tu n’as pas fait tout ce chemin dans la neige et le froid pour devoir ressortir à peine arrivée. » lui dis-je en me servant un verre de bourbon. « Je peux te proposer quelque chose à boire ? »

N’attendant pas sa réponse, j’enchaîne sur une autre question, plaçant quelques glaçons dans mon verre.

« Qu’est-ce que tu deviens ? Il ne me semble pas que tu sois une employée de la mairie, je t’aurai remarquée. » dis-je en lui lançant un clin d’œil.




HRP:
 

_________________


       
« Ex nihilo nihil fit. »
Sun-Tzu ▬ Sois subtil jusqu'à l'invisible; sois mystérieux jusqu'à l'inaudible; alors tu pourras maîtriser le destin de tes adversaires.
       

(c) Myuu.BANG!

       
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar
L'équilibre de la meute
Messages : 92
Membre du mois : 65
Date d'inscription : 03/06/2017
Célébrité : Amanda Seyfried
Crédit : Inconnu
Caractère : Prudente - Opportuniste - Têtue - Sociable - Capricieuse - Patriote

L'équilibre de la meute
Dévoiler les compétences
en cliquant ici
MessageSujet: Re: Two of a kind | Leonora & Lionel   Lun 24 Juil - 21:35


Le 18 janvier 2018


Mes lèvres s'étirèrent lorsqu'il se mit à rire. Au moins mon humour semblait-il plaire. Ce qui n'était pas forcément le cas avec mes autres compatriotes. Soit on m'aime bien, soit on ne peut pas m'encadrer. L'un ou l'autre comme si le juste-milieu n'avait jamais existé. Ne me demandez pas la raison, je n'en ai pas la moindre idée. Question de point de vue je suppose...

Lionel, car oui, je me souvenais très bien de son prénom, s’affairait à préparer ses affaires. De toute évidence, il s’apprêtait à partir lorsque je suis arrivée. Pas de chance ! Je me sentais non seulement d'humeur taquine, mais également prête à lui soutirer quelques informations essentielles qui me permettraient d'avancer dans mon enquête. J'espérais que notre statut le mettrait dans de bonnes dispositions. Vu le temps qui nous restait à cause de ce foutu couvre-feu, j'avais intérêt à me bouger le cul pour lui soutirer les éléments voulues. Mes pensées se figèrent lorsque mes yeux croisèrent les siens – soudainement face à face. Je l'écoutais. Lorsqu'il mentionna le tapis coûteux, je riais pleinement faisant mine de tapoter mes bottes pleines de neige dessus. Il était certain que tel le petit Poucet, l'on pouvait me suivre à la trace. Il n'était pas question de morceau de pain, mais de flaques d'eau allant du hall d'entrée au couloir dont l'obscurité dansait derrière mon dos. Un frisson imprévisible parcourut mon échine. Je frottais mécaniquement mes mains le long de mes bras comme si le froid commençait à me démanger. C'était plus une émotion - « angoisse » qu'une réelle sensation.

Une main réconfortante se posa sur mon épaule. Je la regardais du coin de l'oeil, soudainement confuse. Cette agitation soudaine me perturbait plus que nécessaire. Elle me rappelait de vieux souvenirs que je préférais garder enfouis. Oui, je n'étais pas friande de la nuit. Elle m'alarmait toujours tel un monstre surgissant soudainement de nulle part. Je fermais les yeux quelques instants écoutant calmement ma respiration afin que mon trouble se dissipe. Je ne devais pas perdre de vue mon objectif. La voix de Lionel me berça durant ma méditation.

- La Louisiane ? Répétais-je. Quel gros bordel. Tu nous a été d'une grande aide ce jour-là. Sans ton intervention, nous serions tombés dans leur piège et... Nous aurions probablement eu beaucoup de perte. Je te serais toujours reconnaissante.

Quand mes paupières papillonnèrent, il se trouvait près du mini-bar une bouteille à la main. Cette vision me redonna le sourire. Je me rapprochais du bureau afin de réduire la distance qui nous séparait.

- Serais-tu en train d'insinuer que je suis extravagante ? Le taquinais-je à mon tour. Tu devrais vraiment songer à changer d'opticien. Ce serait imprudent lors d'une mission... Je laissais ma phrase en suspens, puis choisissais délibérément de répondre à sa précédente interrogation. Pour cette fois, je vais jouer la charmante bibliothécaire toujours prête à partager ses connaissances théoriques.

Mes lèvres s'arquèrent.

- Cette place doit te valoir pas mal de privilèges. L'accès à certaines informations... J'hochais la tête en signe d'approbation. Ingénieux. Les visions coulent de source ?

Je me sentais libre comme l'air. Être avec un autre illuminati conférait pas mal d'avantages. Par exemple, pouvoir rester soi-même. Je ne pouvais nier que changer trop souvent d'identité me filait parfois la migraine. Là, je pouvais me reposer sans avoir la nécessité de filtrer le moindre de mes mots. Que cela plaise ou non.

- Lionel, annonçais-je au bout d'un moment. Puis-je une nouvelle fois te solliciter ?

Mes yeux se perdirent dans les siens en quête d'un quelconque signe.

code by Silver Lungs

_________________
Les destins nous conduisent ; le rôle de chacun est fixé dès la première heure de sa naissance.© By Solosand
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur En ligne
 
Two of a kind | Leonora & Lionel
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Deslandes, Abbé Lionel
» L'hypocrisie des femmes à propos de leurs fesses selon Kind Raccoon
» Salon Kind + Jugend Cologne Allemagne sept 2015
» Bergeron, Lionel
» Goulet, Père Lionel

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Ragnarök :: 
Valhöll
 :: 
Le vieux Valhöll
 :: 
La Mairie
-
Sauter vers: