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Not a common man - Samuel & Isis

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MessageSujet: Not a common man - Samuel & Isis   Jeu 13 Juil - 22:36

Le 21 janvier 2018


Samuel & Isis




Tout avait commencé un mardi soir.

Je sortais d'un entretien avec un éminent enseignant-chercheur en Histoire pour un article. Il commençait à se faire tard ; nous avions bien involontairement dépassé le créneau horaire fixé pour l'occasion car nous nous étions trouvé des goûts mutuels sur certains sujets d'études du professeur. Il était un véritable puis de connaissances et nous nous étions bien vite sentis assez à l'aise l'un avec l'autre pour déborder du simple cadre de l'entretien. Lui avait l'air ravi de partager sa passion avec quelqu'un d'autre que ses crétins d'élèves, et j'appréciais moi même de pouvoir, pour une fois, converser avec un humain un peu plus intelligent et perspicace que la moyenne. C'était rare. J'en profitais.

Il était donc un peu plus de vingt heures lorsque je sortais de l'université ce mardi soir, un léger sourire aux lèvres, l'esprit inhabituellement léger et détendu, loin de toutes mes responsabilités, de tout ce que j'étais, de tout ce que je devais être. Légère et libre. Cette après midi m'avait définitivement fait du bien – mais cela ne pouvait durer. Non. C'était évident. Quelque chose devait partir de travers, quelque chose devait venir gâcher cette soirée que je m'imaginais déjà passer détendue et en bonne compagnie. Juste un soir. Etait-ce donc trop demander ? « Bien sûr », résonna ensuite une petite voix dans ma tête. Bien sûr que c'était trop demander. L'Equilibre n'attend pas, pas lorsque le Chaos est ainsi omniprésent. C'était presque si je pouvais le sentir lorsque je fermais les yeux, lorsque je me concentrais, lorsque je m'élevais un peu au dessus de ce qu'un simple regard humain peut voir. La balance des forces ne ressemblait en rien à ce qu'elle était censée être. Tout était déstructuré. Tout était chaotique. Rien n'allait. Il était donc plus évident qu'au moindre contact avec un élément chaotique, tout se réveille en moi.

Sur le coup, je n'ai pourtant réussi à faire le lien.

C'était au détour d'une petite rue plutôt animée, et c'est arrivé tout d'un coup. Comme toujours. Ma vue s'est troublé, l'espace d'un instant, trop bref pour que je comprenne ce qu'il se passait avant que la douleur n'éclate entre les parois de mon crâne. Les vielles habitudes ont la vie dure : s'éloigner des endroits publics. Par chance, une petite ruelle obscure et vide me tendait les bras. C'est ici qu'une fois affalée contre le sol, je laissais définitivement la vision m'envahir. Elle ne dura que quelques secondes particulièrement violentes ; les tremblements furent difficiles à calmer une fois le moment passé. J'étais de plus en plus exténuée à chaque vision, comme si elles remuaient un je ne sais quoi toujours plus profond et dérangeant au fond de moi. Je ne savais ce que c'était, ce que cela signifiait, et cela m'effrayait.

Une fois rentrée chez moi, je notais bien entendu ce que j'avais vu, mais n'y prêtais guère plus d'attention. La vision avait été plutôt vague et fugace. Je ne pouvais en tirer beaucoup. Juste un homme, de dos, assis à un bar. Et l'homme empestait le Chaos à plein nez.

Cependant, je fus forcée de ressortir mes notes à ce propos la nuit même, et pratiquement toutes les nuits suivantes. Il était impossible de ne pas faire le lien entre les images que je recevais la nuit et celles qui m'avaient assaillie dans la ruelle. C'était le même homme, la même vue de cet homme de dos, encore et encore. Le point de vue était toujours différent, mais ne me permettait jamais de voir son visage. Je rageais. J'étais arrivée à collecter assez d'images pour reproduire l'intérieur du bar, mais rien qui ne m'aiderait assez pour retrouver la trace de mon mystérieux semi démon.

Ce n'est qu'en réempruntant ce même chemin, après avoir discuté une nouvelle fois avec mon enseignant-chercheur pour la publication de l'article en lui même – qui devait se faire le lendemain – que je me rendis compte à quel point j'avais été stupide. Arrivée au même endroit, la vision revint. Même schéma : je m'éloigne, elle ne dure guère longtemps, et je calme rapidement mes tremblements. C'est en revenant sur mes pas que la musique change. Car je me rends compte, maintenant que j'ai pu avoir une idée de l'allure de l'intérieur du bar, que je me rends compte qu'il s'agit de celui juste en face de moi, dont je peux apercevoir les tables et le comptoir par la porte ouverte. Il semble plein à bloc et particulièrement animé, pourtant, un puissant instinct me hurle que j'y trouverais tout de même ce que je cherche. La vision n'est pas dû au lieu, elle est dû à l'homme. Si elle m'atteint maintenant, c'est qu'il doit y être. Un coup d'oeil à l'heure : presque vingt et une heure. J'ai un peu plus de soixante minutes avant ce foutu couvre feu.

Reculant de quelques pas pour retourner me cacher dans « ma » ruelle, je m'invente rapidement un scénario. Je me débrouille pour faire légèrement couler mon maquillage et avoir les yeux rouges, prends une mine plutôt déconfite et paumée. J'ouvre mon manteau sur mon décolleté bien sûr, ça aide toujours. Show time. Je cache mon sourire alors que mes yeux tombent presque directement sur l'homme, accoudé au comptoir. De dos. Mais j'ai l'impression de pouvoir le reconnaître entre mille, ce dos. Ma petite voix me hurle que c'est bien lui, alors je fonce. Je tire d'une main peu assurée le tabouret à côté de lui, semblant totalement ignorer sa présence. Sortant un mouchoir, je me mouche discrètement, reniflant un peu au passage, avec toute la délicatesse dont je suis capable. Bon sang, qu'est-ce que j'aime jouer la comédie, parfois... Je relève le regard vers le barman.

« Je prendrai un... »

Un soupir m'échappe.

« Oh, je sais pas moi, servez moi le premier wisky qui vous tombera sous la main, ça ira très bien. »

Ma main droite se crispe sur ma jambe, l'autre reposant sur le bar. Attendre que l'autre me paie un peu d'attention marche généralement mieux, mais s'il ne se décide pas, j'amorcerai le dialogue. En tout cas, je ne le laisserai pas filer.



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MessageSujet: Re: Not a common man - Samuel & Isis   Dim 16 Juil - 11:25

Le 21 janvier 2018


Samuel & Isis




Ce fut en soupirant que je sortais du tribunal… A peine avais-je franchi le seuil que je saisissais mon paquet de cigarettes ainsi que mon briquet en jurant « Scheiße! ». Je détestais perdre mon temps et un report d’audience avait le don de me mettre hors de moi. Surtout lorsque j’étais prévenu à la dernière minute… Ignorant royalement le regard noir du mec à l’entrée du palais de justice je descendais les marches en essayant d’apprécier ma cigarette et en réfléchissant à l’endroit où je me ferais déposer par le taxi.
Cependant je me stoppais aux pieds de l’escalier pour observer le trafic routier des plus denses. Pour le taxi c’était mort ! Une fois de plus, les routes étaient complètement embouteillées et bouchées ce qui rendait la circulation quasi nulle ! Avec rage j’écrasais ma cigarette au sol avec le talon de ma chaussure et je traversais la rue sans vraiment regarder. De toute façon tout semblait bloqué, il n’y avait aucun risque de se faire écraser. Une fois de l’autre côté j’achetais le journal et je commandais un hot-dog. Pour faire cesser cette mauvaise humeur qui m’assaillait je réfléchissais à mes affaires en cours… cela n’arrangea rien car je venais de me souvenir qu’il me fallait une copie de vidéos surveillance qui tardait à m’être donné. Le temps ne jouant pas en ma faveur, j’allais me rendre au commissariat.

Récupérant mon dîner bas de gamme j’hésitais sur le chemin à emprunter pour me rendre au commissariat… Beaucoup de rues étaient très prisées et fréquentées cette de la soirée ce qui m’obligerait à slalomer entre les badauds et les gens pressés. L’autre solution était les ruelles mais je n’avais pas envie de tomber sur des junkies ou autres vermines. J’étais assez remonté comme cela !
Ce fut donc par défaut que je flânais au milieu de la foule tout en mâchant mon hot-dog. Enfin, je traînais plutôt les pieds car je détestais demander des services même si en contrepartie je faisais de même. Mais quoiqu’il en soit je n’avais pas vraiment le choix pour accélérer l’obtention de ces fichues bandes et je n’avais rien d’autre à faire. Sauf si je décidais de tenir compagnie à ces deux superbes jeunes femmes qui travaillaient dans l’immeuble à côté du commissariat… Elles s’apprêtaient visiblement à aller boire un verre en face et j’envisageais de faire de même. Cependant, mon côté professionnel reprit le dessus et j’entrais dans le bâtiment un sourire aux lèvres.

Puis j’arrivais au niveau du bureau qui m’intéressait et je reprenais un air sérieux. Je savais que le moment était sûrement mal choisi pour demander un service ! Tous les services de police devaient être sur le qui-vive à cause des récents événements mais il était possible que je puisse peut-être aider après tout.
La première chose que je devais vérifier était de savoir si le Lieutenant Sköell était présent. La réponse ne se fit pas attendre puisque la porte ouverte de son bureau me laissait entrevoir qu’il était vide. Je soupirais et regagnais le bureau de l’accueil où la jeune femme me souriait. Je lui demandais de prévenir le lieutenant de mon passage et filais en direction de mon pub du moment. A la base il n’était pas un de mes bars habituels mais je m’y rendais depuis un certain temps car je savais que je ne croisais jamais personne de ma connaissance là bas. Je m’installais au bar et n’eus pas besoin de commander pour que mon verre d’Hennessy me soit servi. J’en buvais et en appréciais la première gorgée alors que je commençais à jouer avec mon briquet tempête. Ce fut à cet instant qu’une jeune femme s’installa à proximité. Automatiquement je la regardais ! Elle avait choisi le tabouret le plus près alors que des tas d’autres étaient libres. Je remarquais vite ses yeux légèrement rouges et son maquillage massacré. *Même plan drague ça ne va pas être ça ! Quelle journée de merde…*



- T’avise pas de lui servir cette merde que tu n’arrive pas à vendre, déclarais-je en voyant le serveur prendre une bouteille de Whisky bas de gamme. Mets-lui la même chose que moi ! Puis je me tournais vers la jeune femme. Il est préférable de boire un grand cru quand on a passé une journée exécrable. Santé ! ajoutais-je en levant mon verre alors qu’elle avait à présent le sien devant elle.



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MessageSujet: Re: Not a common man - Samuel & Isis   Mar 18 Juil - 16:33

Le 21 janvier 2018


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D'accord, je l'avouais, je ressentais bien un élan d'auto satisfaction en me disant que j'avais mis la main sur un semi démon. Et surtout en me disant que c'était grâce à une vision. Ce n'est pas tout de voir l'avenir et compagnie, on se rendait vite compte que c'était un don assez superficiel qui demandait surtout de la chance et du travail de l'analyse. On ne me sert pas l'avenir sur un plateau, on ne fait que me lancer des pistes, me donner des bouts de cartes. C'est à moi de les assembler, telles les pièces d'un puzzle, puis de savoir quand et comment les utiliser. Tout n'était qu'une question d'expérience... Et, encore une fois, de chance. Comme ce soir, j'en étais sûre. Il est donc toujours plaisant de voir une vision se réaliser, ou d'en retrouver les détails dans la réalité. Ca rassure. Ca donne un point d'ancrage, une certaine familiarité avec la situation qui vous met tout de suite plus à l'aise pour jouer avec. C'était aussi dans ces moments là que je me sentais puissante, supérieure. Parce que je voyais, parce que je savais, ce que d'autres ne pouvaient pas même soupçonner. J'étais en mission pour une puissance supérieure, pour l'Equilibre, et je suivais un pouvoir supérieur, celui de mes visions. Oui, c'était plutôt grisant. Beaucoup de choses passent avec le temps, mais pas ce sentiment.

Surtout que j'avais désespéremment besoin d'une piste, de quelque chose. Je détestais tourner en rond, en général, et encore plus pour une mission de l'Ordre. Ce n'était pas juste du travail, c'était un travail vital, essentiel, primordial pour la balance de l'univers qui ne saurait souffrir aucun retardement. Les forces bougent si vite, le chaos, l'incompréhension chez les humains. Toutes ces forces avancent avec une rapidité déconcertante, d'autant plus que je n'ai pas toujours l'impression d'être efficace. Il est bon de ressentir autre chose. De sentir qu'il y a une chance d'être utile.

Je savais pourtant très bien qu'il ne faudrait pas crier victoire trop vite : rien n'est jamais gagné d'avance. Je n'avais aucune idée de la personnalité du type – excepté les traits caractéristiques de son espèce – et ne savais donc si ce que je faisais pouvait fonctionner. Nous verrons vite. J'aime improviser, et de toute façon, il me semblait toujours plus intelligent d'adapter sa conduite en fonction de la situation plutôt que d'avoir un scénario déjà tout prêt en tête. C'était rassurant, certes, mais cela ne fonctionnait que lors de coups de chance. J'en avais déjà eu un peu ce soir, je m'estimais déjà heureuse. J'en ai définitivement, pensais-je, lorsque je vois le type s'intéresser à ma situation. Je me redresse un peu plus sur mon tabouret, comme une nana qui, malgré le coup dur qui venait de faire couler son maquillage, ne voulait pas se montrer abattue. Je lui adressais un fin sourire de remerciement lorsqu'il intercéda pour moi auprès du barman. Je levais légèrement mon verre vers lui.

« Santé ! »

La chaleur du liquide ambré étincelle contre mes lèvres et inonde ma gorge tel un doux feu.

« Vous avez raison, celui là a de la saveur. »

Faisant tourner le verre entre mes doigts et me noyant quelques instants dans sa contemplation, je repris finalement :

« Navrée, je ne suis guère sûre d'être sous mon meilleur jour, et je ne désire pas vraiment vous gâcher votre soirée. Vous attendiez peut être quelqu'un ? J'avoue que j'apprécierai un peu de compagnie, même silencieuse, mais loin de moi l'idée de piquer la place à qui que ce soit. », lançais-je avec un sourire un peu triste avant de finir mon verre.


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MessageSujet: Re: Not a common man - Samuel & Isis   Jeu 20 Juil - 15:51

Le 21 janvier 2018


Samuel & Isis




Je n’étais pas en reste niveau conquête et ne l’étais pas non plus niveau rencontres surprises en tout genre ces derniers temps. J’en provoquais certaines et d’autres me tombaient dessus par hasard. C’était le cas ce soir ! J’avais déserté les endroits que je fréquentais habituellement pour être certain de ne rencontrer personne que je connaissais et cela fonctionnait. Bien sûr, je n’avais pas fait une croix sur un éventuel coup d’un soir mais tout comme ma journée avait été morose, la jeune femme qui s’était installée très près de moi était triste. Non, non ! Je n’étais devenu un expert du comportement humain et des sentiments que ces derniers peuvent ressentir mais je n’étais pas aveugle. L’expression de la rouquine et son maquillage ruiné par des larmes en était la preuve. Je ne faisais donc pas un cas de la pauvresse et me contentais de boire mon verre.
Cependant, je me sentis obligé d’intervenir alors que le serveur allait lui donner le pire whisky du bar. La journée de l’inconnue semblait avoir déjà été assez pourrie. Et un verre de cette merde n’allait pas l’aider, mais éventuellement la rendre malade. Comme j’étais intervenu, je levais tout de même mon verre en direction de la jeune femme pour trinquer brièvement avant de m’en détourner de nouveau. Ce fut elle qui s’adressa à moi cette fois-ci…



- Effectivement ! Il en a… confirmais-je avec l’ombre d’un sourire. Et il n’est absolument pas comparable au tort boyaux qu’il allait vous servir, ajoutais-je en regardant brièvement le serveur.


Ce pub n’était pas trop mal, sinon je ne serais pas revenu aussi souvent ces derniers jours. Mais le personnel… il n’était pas doué avec la clientèle et pas vraiment souriant ! Heureusement que leurs cocktails maison et la plupart des alcools qui étaient servis étaient bons. Je me doutais d’ailleurs que la fidélité des personnes présentes était due à cela ou alors à la proximité de leur habitation depuis la mise en place de ce fichu couvre-feu.
Je ne pus m’égarer plus longtemps dans mes pensées puisque la jeune femme à qui je venais de sauver le palais s’adressa de nouveau à moi. Me gâcher la soirée ? Je reportais toute mon attention sur elle avec un haussement d’épaules indiquant que ce n’était pas le cas. Puis je comprenais mieux où elle voulait en venir et j’eus un léger rire. Pour une fois que je recherchais la solitude voilà que je tombais sur une nana qui me demandait de lui tenir compagnie. Le truc c’est que je n’étais pas doué pour remonter le moral des gens et puis je n’essayais jamais de le faire à vrai dire. Cependant, j’acceptais de discuter.



- Rassurez-vous, vous ne piquez la place à personne, et pour information, il est selon moi impossible d’être toujours parfait… à moins d’être surhumain ! déclarais-je en buvant une gorgée alors que je la détaillais. Cela étant dit, il est évident que vous êtes une belle femme. Dommage que vous ayez l’air si triste ! Je marquais une pause. Désolé, je ne suis pas certain que ce soit d’un grand réconfort, précisais-je. En même temps on dit souvent de moi que je suis un connard incapable d’éprouver de la compassion, expliquais-je en faisant comme si je n’avais pas vu le serveur acquiescer de la tête. Maintenant que vous savez cela et si vous voulez toujours de ma compagnie. Il n’y a pas de souci.




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