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Nothing stands in our way - Leonora & Isis

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MessageSujet: Nothing stands in our way - Leonora & Isis   Lun 10 Juil - 14:53

Le 25 janvier 2018


Leonora & Isis




Je resserre les pans de mon manteau autour de moi alors que j'avance d'un pas rapide vers la bouche de métro. C'est un début d'après midi plutôt ensoleillé, mais d'un de ces soleils de glace, où la lumière vous agresse presque les yeux pendant que le froid vous mord les joues. Il ne serait pas étonnant que les miennes prennent une teinte proche de celle de mes cheveux d'ailleurs, par une telle température. Une partie de moi me hurlait de rester chez moi et de me débrouiller avec un ordinateur pour toutes les recherches possibles et inimaginables que j'avais à faire. Bien sûr, j'aurais pu. J'en avais à faire des recherches, et je n'avais pas forcément à mettre le nez dehors pour cela. Le soucis était que, malheureusement pour mon pauvre petit nez apparemment devenu frileux, je n'avais pas que cela à faire. Ou plutôt, tout ce que j'avais à faire ne pouvait être fait à domicile. Et ces choses étaient, bien entendu, les plus importantes. Ce n'est pas en tapant dans une barre de recherche qu'on obtient des informations lorsqu'on traque des semis démons. Je pouvais toujours fermer les yeux et laisser des visions m'envahir. Ce ne serait cependant pas suffisant non plus, et surtout, extrêmement fatiguant. Et je l'étais déjà bien assez comme ça, commençant à avoir du mal à cacher les cernes malgré le maquillage. Après avoir considéré mes trois option – tentative de visions plus précises, ordi, sortir – j'avais donc tranché pour la dernière. Mes habits mis en vitesse – un jean noir, un pull ocre ample et au col tombant, des bottines et ma veste – je m'étais donc rapidement mise en route vers le CNRB.

Mon objectif était plutôt simple. Malgré mon métier de journaliste, je n'avais pas encore réussi à décrocher une interview avec la directrice auprès de ma rédaction. On m'avait pourtant demandé un court article pour le numéro de samedi, avant le dossier en préparation pour la semaine suivante. L'attaque avait fait grand bruit, et c'est le genre d'événement qu'on aime particulièrement pour faire les gros titres. Toutes sortes de rumeurs courent toujours dans ces situations ci, et, bien que le Fenrir Déchaîné avait une réputation de journal plutôt sérieux, il était impossible de ne pas tomber quelques fois dans ces écueils du journalisme. Etrangement, peu de rumeurs couraient à propos d'une implication surnaturelle. Cela me dérangeait : en théorie, si une attaque de ce genre se produit juste après une telle révélation, on suspecterait naturellement les nouveaux monstres tout juste découverts, non ? Eh bien, apparemment, non. Secrètement, j'espérais que nos créatures aient pourtant quelque chose à faire dans cet événement. Parce que si c'était le cas, ce serait une piste intéressante. J'aurais quelque chose de concret, un fil à tirer, à remonter, pour, pourquoi pas, arriver à notre big boss, le gros démon dont la tête est ma mission. Evidemment, vu le passé de l'institution, je m'attends plus à ce que des loups garous soient impliqués plutôt que des rejetons des enfers. Mais sait on jamais. S'il y a des garous, il y a leur loupa, donc une semie démone elle aussi. Quoi qu'il en soit, il fallait que je mène ma propre enquête, d'une manière ou d'une autre. Et j'étais persuadée que ma petite carte de journaliste pouvait me servir.

Par chance, une ligne directe reliait mon quartier à Valtech, le centre moderne de la ville. Je n'eus qu'à marcher une quinzaine de minutes avant d'arriver à l'impressionnant complexe scientifique qu'était le CNRB. Ce n'est qu'à quelques pas de l'entrée que je vis, sentis, sûrement un peu des deux en même temps, l'un de mes semblables. L'une, pour être plus exacte. Mes yeux posés sur sa tignasse blonde, je me rapprochais rapidement d'elle.

« Tiens, salut Leo ! Comment vas tu ? »

J'ajoutais, un ton plus bas :

« Je suppose que tu viens par ici pour le même motif que moi ? Ce serait une drôle de coïncidence, sinon. »



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MessageSujet: Re: Nothing stands in our way - Leonora & Isis   Ven 14 Juil - 15:06


Le 25 janvier 2018


Une sensation dérangeante ne cessait d’oppresser mon visage. Grognant sans ménagement, je m’éveillais de ma sieste interrompue. Quelques fois, il m'arrivait de m'endormir devant la télévision, notamment lorsqu'il n'y avait rien d'intéressant et que les voix monotones commençaient à me bercer sur le chemin de l’imaginaire. J'ouvrais les yeux et contemplais avec stupeur la frimousse qui me fixait. Comment s'énerver devant une si jolie bouille ? « Aura » la chatonne que j'avais récupérée de la voisine m'espionnait de ses yeux ocres – s'avançant par moment pour me chatouiller de ses moustaches encore fébriles. Elle musclait ses pattes douces sur le haut de ma poitrine comme si elle prévoyait de faire de cet endroit sa prochaine couchette. Un sourire s'insinua sur mes lèvres tandis que je me relevais tout en la maintenant fermement contre moi pour qu'elle ne tombe pas. Je la déposais sur mes genoux et commençais à la grattouiller aux endroits qu'elle adorait. Son ronron résonna subtilement dans la pièce – écho de son bonheur. Il n'était pas dans mes projets de m'occuper d'un animal, mais lorsque j'avais appris que la voisine voulait s'en débarrasser, car elle ne trouvait personne pour la prendre, je n'avais pas pu me résoudre à la laisser. Chaque jour, elle me rappelait ô combien elle m'était reconnaissante de lui laisser une chance de vivre. Pourquoi les chats noirs étaient-ils si redoutés ? Je ne voyais en elle qu'une boule d'amour.

Je lui déposais un baiser le haut de son crâne avant de me lever. En raison de mon inactivité, la télévision s'était volontairement éteinte durant mon somme. Aussi, n'y prêtais-je aucune attention et me rendais-je à la cuisine. Cette dernière était ouverte sur mon séjour – un bar permettant de faire une séparation distincte entre les deux. Je cherchais une bouteille d'eau bien fraîche dans le frigo. Tandis que je buvais quelques gorgées, mes yeux se posèrent sur le vieux journal local portant sur le cambriolage ayant eu lieu au CNRB. Je l'avais gardé pour mes recherches. Toutefois, il m'apportait que peu d'informations. L'impression de faire du surplace m’agaçait. Il fallait que j'agisse ou au moins que je trouve une quelconque piste à suivre. Je me doutais bien que ce ne serait pas facile, mais j'espérais découvrir l'auteur de se méfait. Humain ? Métamorphe ? Vampire ? Ou même démon ? Il existait tellement de possibilités. J'avais des suppositions pour certains groupes, mais rien de tangible et qui me permettrait de connaître la vérité. Le journal penchait pour les humains, mais pour moi, cette attaque était tellement louche que mon petit doigt me disait que cette affaire relevait plus d'une surnaturelle. Si j'avais été dans la police comme pour l'un de mes anciens emplois, j'aurais été au cœur de l'enquête. Aujourd'hui, je me demandais comment une simple bibliothécaire pourrait expliquer son intérêt un peu trop poussé pour les crimes commis dans la ville.

Je poussais un soupire, las, et décidais de passer à l'action. Ce n'était pas coincée dans mon appartement que j'allais résolver quoique ce soit. Lorsque je me considérais suffisamment hydratée, je rangeais la bouteille à son emplacement initial et m'habillais pour une sortie. Vêtue d'un jean noir et d'un haut ample couleur cramoisie, j'agrémentais ma tenue d'une paire de ranger et d'une veste sombre suffisamment molletonnée pour que le froid ne me retarde pas. Dans ma chambre, je récupérais mon arme favorite et la glissais au bas de mon dos dans son étui. Personne ne soupçonnerait sa présence, sauf mes collègues proches. Me sentant prête, je quittais mon appartement. La lumière vive des rayons m'éblouirent et m'arrachèrent une grimace. Mon corps s'était habitué aux derniers mauvais jours. Ce soleil nouveau était le bienvenue même si pour le coup, il m'aveuglait un peu trop. D'un pas décidée, je circulais dans plusieurs ruelles, bifurquais dans des nouvelles, longeais une grande route et répétais ce cheminement plusieurs fois. Prendre l'air me faisait du bien, aussi avais-je décidé de passer outre l'usage des transports en commun. Il me fallut une bonne demi-heure avant d'arrivée à destination.

La grande bâtisse surplombait les bâtiments alentours. Aucune chance de la louper. Je savais la zone hautement sécurisée et décidais de rester en retrait. Je passais au crible toutes les possibilités envisageables, mais n'en trouvais aucune satisfaisante et suffisamment viable. Quelle plaie ! C'est alors que mon radar à collègues s'affola. Mes yeux parcoururent à vitesse fulgurante la scène et je repérais sans difficulté la jeune femme qui s'approchait de mon endroit.

- Isis, répondis-je un sourire sincère aux lèvres.

Je ne l'avais pas revu depuis bien longtemps. Sa présence me rendait nostalgique. Dire qu'elle ne m'avait pas manqué aurait été un mensonge de toute évidence. J'écoutais ses messes-basses avec la plus grande attention – mes yeux continuant de surveiller les recoins.

- Perspicace,
chuchotais-je à mon tour.

J'aurais pu plaisanter, mais l'occasion ne s'y prêtait pas. On connaissait toutes les deux la raison de notre présence et tourner autour du pot n'aurait servi à rien. Nous étions suffisamment proches pour se comprendre l'une et l'autre. D'un signe de tête, je lui montrais les caméras environnantes et qui me posaient sacrément problème.

- Si j'avais encore mon insigne, cela aurait été tellement plus simple. On ne refuse pas l'entrée à une policière. Madame-tout-le-monde est plus handicapée, marmonnais-je amèrement.

Une idée me traversa.

- Isis, dis-moi, tu n'aurais pas besoin d'une stagiaire pour une journée ? Demandais-je en fainéant l’innocence.

J'avais récemment appris sa présence dans la ville, notamment par son travail. J'espérais que nous puissions nous allier le temps d'une petite enquête. Refuser aurait été idiot.
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MessageSujet: Re: Nothing stands in our way - Leonora & Isis   Dim 16 Juil - 16:16

Le 25 janvier 2018


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Il me fallait une info, un indice, une piste, peut être importe ce que c'était, mais il me fallait quelque chose. Contrairement à nombre de mes confrères et à ce que mon pouvoir de vision pouvait laisser penser, je n'étais pas la personne la plus patiente qui soit. Pourtant, il en fallait dans ce que nous faisions. Surtout dans mon cas. Les visions, ça ne se commande pas, ça n'en fait qu'à sa tête, et, très souvent, ça met des semaines avant de réellement devenir intéressant. Peut être était-ce pour cela qu'elles me semblaient de plus en plus douloureuses ? Parce que je n'étais pas assez posée, patiente ? C'était une hypothèse parmi d'autres. Aucune idée. Et je n'avais pas de temps pour cela. Si la chance et mon pouvoir ne me souriaient pas, ne me restait plus qu'à donner un coup de pied dans la situation pour la remuer et avancer par moi même. Il n'y a jamais rien de plus efficace que cela, vraiment.

J'avais vaguement réfléchi à un plan sur la route, mais je savais que rien ne serait aisé. Surtout parce que cette bâtisse était quadrillée de protocoles de surveillance ; impossible donc de se mettre dans un coin et d'essayer d'obtenir une vision. Cela semblerait trop étrange. Restait les toilettes, mais j'étais sûre que même là dedans, il y avait des caméras. Est-ce que quelqu'un les regardait, franchement ? Si oui, je le plaignais. Passer ses journées à regarder des gens baisser leur pantalon pour faire leurs besoins... Y'a mieux. Bref, je m'égare. Reste la partie en ruine, la plus touchée par l'attaque. Sûrement est-ce là que je pourrais trouver quelque chose d'intéressant.

Face à la difficulté de l'objectif que je me suis fixé, je ne puis donc qu'être ravie en repérant l'une de mes semblables. Et je le suis encore plus, personnellement, lorsque je reconnais la personne en question. J'avais appris qu'elle avait aussi été envoyée ici mais ne l'avait pas encore croisée, depuis le temps. Certes, le timing était mal, très mal choisi, pour des retrouvailles en bonne et dûe forme, mais ce n'était pas très important. Je l’appréciais, même si le climat se tendait lorsque nous en venions à parler des humains. Eviter le sujet n'était cependant pas bien difficile ; aucune de nous ne s'occupait d'eux. La mission primait, comme toujours, et outre ce détail, nous nous entendions tout de même très bien. En tant qu'amie, elle m'avait manqué et j'étais heureuse de la retrouver. En tant qu'Illuminati, je ne pouvais me permettre de perdre mon temps et devais me concentrer sur l'essentiel. J'esquisse donc un sourire complice lorsqu'elle me confirme implicitement la raison de sa présence ici. Elle souligne cependant un point évident auquel je n'avais bien sûr pas pensé évidemment. Elle n'était plus policière ou n'importe quel autre profession lui permettant de justifier sa présence et son enquête. Etre bibliothécaire avait ses avantages je suppose : on est réellement sous couverture, plongé dans la masse, on peut entendre toutes sortes de rumeurs et d'informations. Profession difficilement suspecte, mais en effet peu utile pour pénétrer dans un lieu tel qu'un grand centre de recherches scientifiques.

« Oui, je me doute... On ne peut pas tout avoir, tu as d'autres avantages que je n'ai pas. », lui répondis-je d'un ton compatissant.

Je haussais les sourcils à sa proposition, et, décidant de rentrer dans son jeu, adoptais moi même un ton badin :

« Peut être bien, il est vrai qu'il y a beaucoup à faire pour une seule personne dans ce métier... Et une jeune stagiaire à former, ça ne se refuse jamais... »

Détournant le regard un instant, je réfléchis avant de reprendre.

« Par contre, je n'ai pas de justificatif ou quoi que ce soit pour une stagiaire. Espérons que ma propre carte de journaliste suffise pour qu'on nous croît. Tu avais une idée précise en tête ? Je me disais qu'un article sur l'aile qui s'est effondrée pourrait être utile, tout en intervievant si possible quelques employés présents le soir du cambriolage, si possible. Je n'ai pas pu avoir une rencontre avec la directrice, mais je ne perds pas espoir... »


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MessageSujet: Re: Nothing stands in our way - Leonora & Isis   Mar 25 Juil - 21:21


Le 25 janvier 2018


Isis semblait avoir oubliée que je ne faisais plus partie des forces de l'ordre. Ces traits du visage venait de la trahir. Une autre personne n'aurait rien remarqué. Elle était beaucoup trop douée. Moi, je la connaissais  suffisamment pour avoir détectée ce bref changement. La situation n'était pas à notre avantage. Il est vrai que sous mon ancienne casquette, j'avais pu me faufiler dans de nombreux endroits et ainsi avoir le fin mot de plusieurs histoires, mais nous devions nous rendre à l'évidence que ce n'était plus le cas aujourd'hui. Je réprimais un soupire afin que mon agacement ne se fasse pas ressentir. Le pessimisme n'était pas de rigueur et peu importe le désagrément que m'apportait mon emploi actuel, je n'en oubliais pas moins que ma camarade d'enquête était journaliste. Nous avions là une chance à saisir, même si rien n'était certain. Il fallait la tenter, point. Au pire, nous retournerions bredouille chez soi, mais nous aurions le mérite d'avoir essayées.

- Très bon article. Je te suis sur ce coup-là.


En proie d'une légère anxiété, je me mordillais maladroitement la lèvre inférieure.

- De un, il faudrait déjà qu'on arrive à passer le portique. Vu la sécurité du bâtiment, nous allons être confrontées à la première étape : l'interphone. Aucun doute qu'on nous demandera d'abord la raison de notre présence avant de nous laisser entrer dans le hall. Ils seront d'autant plus insistant au vu des derniers événements. J'espère que tu n'as pas perdu de ton atout charme,
la taquinais-je d'un clin d'oeil furtif. A moins que tu ne m’aies caché disposer d'un badge magique.

Le journalisme était assez lointain pour moi. Je comptais sur elle pour faire son job tandis que j'analyserais le moindre détail qui nous permettrait d'en apprendre davantage. Parfois les paroles ne sont pas suffisantes. L'examen d'un lieu était tout un art. Je n'étais pas une pro, mais mes quelques années au sein de la brigade m'avait permise de me perfectionner.

- Si on arrive à entrer, je te laisserais gérer l'interrogatoire.
Pensant que le terme n'était pas adéquat, je me ravisais : Ou peu importe comment vous l'appelez dans votre jargon. J'analyserais la situation comme j'ai déjà pu le faire lors d'une enquête. Même si on nous autorisera certainement pas à aller sur le lieu du méfait pour quelques photographies, je pourrais dégoter quelques éléments qui, avec un peu de chance, leur auront échappé. Là encore, tout dépendra de notre jeu d'entrée. Si on reste au pied de la porte, nous serons simplement bonnes pour nous réconforter au bar le plus proche, gloussais-je.

Honnêtement, je n'avais pas la moindre idée si nous allions réussir, mais je n'allais pas me dégonfler. Je n'avais pas fait tout ce chemin pour rien et si Isis était là, ce n'était certainement pas pour admirer la vue. Ou du moins, je l'espérais.

- Au fait, tes visions ne t'ont pas donné d'indices ? Je ne sais pas trop comment ça fonctionne vu que j'en ai jamais. Enfin... L'unique fois où j'en ai eu une, je n'ai rien compris et j'ai fini par dormir une journée entière tellement j'étais lessivée. Ça doit demander pas mal de maîtrise pour réussir ce que tu fais,
la complimentais-je.

Suite à cet événement, je n'ai plus jamais tenté de me triturer les méninges. La « magie » du soin demandait déjà beaucoup d'énergie et je ne pouvais pas me permettre d'en perdre. Une urgence est si vite arrivée..

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