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Johannes Von Reiner ♦ Blood ♦ Les idéaux sont pacifiques, l'Histoire est violente

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Les idéaux sont pacifiques, l'Histoire est violente
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Les idéaux sont pacifiques, l'Histoire est violente
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MessageSujet: Johannes Von Reiner ♦ Blood ♦ Les idéaux sont pacifiques, l'Histoire est violente   Ven 16 Déc - 22:44

Johannes Von Reiner

Feat Boyd Holbrook




Date de naissance 24 avril 1777
Ville de naissance Dresde, Saxe, en Allemagne
Métier J'ai été soldat, explorateur, chasseur de primes, mondain,
Groupe et place dans le groupe Lieutenant dans la maison Orvandil
Pouvoir Je sais manipuler l'acier


Surnom Joe
Situation familiale Célibataire
Orientation J'aime les femmes
Lieu de résidence Domaine Orvandil


Je suis un(e) allié(e) de l'autorité
Je suis fidèle à mon chef de lignée, le sire de ma maison


Crédits moi-même


Impétueux » Sans pitié  » Courageux » Sociopathe  » Tacticien» Orgueilleux  »



24 avril 1777
Naissance dans une famille de petite noblesse de Saxe, près de Dresde. La famille est relativement aisée, vit dans un petit manoir et vit de rentes des métairies des environs, et d'une affaire dans le tissu militaire.
10 mai 1787
Entre à l'école militaire de Leipzig, dans les cadets de l'Electeur.
26 mars 1794
sort de l'école militaire de Leipzig avec le grade de second lieutenant, se dirige vers la cavalerie.
03 mai 1795
Rencontre Morgane de Beauregard, aristocrate française en exil. Devient son amant.
17 juillet 1796
Découvre la vraie nature de Morgane et l'évite; il part en campagne au côté de rebelles polonais qui proposent la couronne de Pologne à l'Electeur de Saxe.
03 janvier 1804
Revient à Leipzig et intègre le Régiment des Cuirassiers de la Garde
06 août 1806
Rejoint le Régiment des Gardes du Corps de l'Electeur Frédéric-Auguste
14 octobre 1806
participe à la bataille d'Iena aux côtés des prussiens. Les français rendent honneur aux prisonniers saxons et leur permette de quitter le giron de Berlin, qui les avait forcés au conflit.
08 mai 1807
Accueil triomphal de l'Empereur à Dresde, Johannes assiste et garde l'Electeur lors de son couronnement, devenant Roi de Saxe. Johannes rencontre Kirsten Von Funck, fille du général en chef de l'armée saxonne.
13 juillet 1808
Mariage de Johannes à Kirsten Von Funck.
02 mars 1809
Naissance de Willhelm Von Reiner, premier fils du couple
Juin-Septembre 1809
Campagne d'Autriche. Intégré au IXe Corps de Bernadotte, le régiment des Gardes essuie de lourdes pertes dans une contre-charge héroïque durant la bataille de Wagram, qui sauve la mise à l'infanterie de Bernadotte. Les autrichiens sont refoulés mais un tiers du régiment disparaît dans la mêlée. Johannes est fait capitaine, chef du premier escadron.
12 Août 1810
Johannes et Kirsten ont un second enfant, une fille nommée Valentina.
Juin à décembre 1812
Campagne de Russie. Johannes suit les Gardes et commande son escadron jusque dans la fournaise de Borodino le 7 septembre, où la brigade de cavalerie lourde saxo-polonaise s'illustre en sabrant une division d'infanterie russe, permettant aux cuirassier français de Caulaincourt de prendre la fameuse Grande Redoute. Johannes est blessé d'une balle dans la cuisse. Puis, quand la cavalerie russe charge, les saxons leur courent sus. Johannes est à nouveau blessé d'un coup de sabre en plein torse. Les cuirassiers russes sont finalement repoussés. Les saxons ont débloqué la situation au centre, au prix de près de 50% des leurs. Quelques semaines plus tard, c'est la bataille de Wolkowysk auprès du VIIe Corps saxon de Reynier et des autrichiens de Schwartzenberg, victoire contre les russes. La retraite de Russie commence et Johannes tombe malade peu après la bataille de Bérézina, où il combat les cosaques. Son régiment ne compte plus que trente cavaliers sur trois cents.
Janvier-mars 1813
Johannes, malgré les soins reçus par les siens, manque de mourir d'une grave pneumonie.
10 octobre 1813

Johannes est sous les drapeaux, s'apprêtant à une terrible bataille alors que toutes les forces coalisés convergent vers la Grande Armée. Il se rend avec son escadron en périphérie de Dresde lorsqu'il apprend que les cosaques ont avancé jusqu'à la demeure de ses parents, où toute sa famille s'était réunie. Il arrive trop tard; la maison a brûlé. Il ne découvre que les restes de ceux qu'il aimait dans les décombres. Ses parents, sa femme, ses deux enfants.
16/19 octobre 1813
Promu major, Johannes combat à Leipzig. L'Allemagne et l'Europe se sont retournées contre Napoléon, mais les saxons tiennent avec les polonais et leurs alliés français face aux russes, suédois, autrichiens, prussiens, westphaliens, bavarois, poméraniens, hanovriens. La plus grande bataille qu'avait jamais connu l'Europe. Au second jour, la Grande Charge de Murat enfonce le centre russe et les Gardes combattent la cavalerie d'élite du Tsar, le régiment est décimé. Johannes est blessé à mort de deux balles de mousquet en plein corps, et agonise sur le champ de bataille.
20 octobre 1813
Ramassé sur le champ de bataille, il est conduit dans son manoir. Il y meurt lentement... Jusqu'à ce que la nuit ne tombe. Du bruit en bas. Des hurlements. Il est enlevé et mordu au cou par un monstre à visage de femme, celui de Morgane de Beauregard.

......

01 novembre 1813
Introduction auprès de la maison Myklebust, sous la protection de sa maîtresse Morgane De Beauregard. Deviennent rapidement amants réguliers; elle l'aide et le guide dans sa nouvelle nature.
Années 1813-1818
Entraînement et perfectionnement des talents de vampire. Exécute quelques missions à haut risque, notamment la conduite d'une attaque contre une autre lignée dans Berlin pendant les troubles de 1817.
10 juillet 1829
Devient officiellement lieutenant de la maison Myklebust, attaché aux "missions spéciales" des chefs de la lignée.
Années 1830-1870
Explore le Canada, les Etats-Unis et le Mexique pour le compte de la lignée; le but est d'aider à cartographier pour les maisons européennes les enclaves déjà sous domination vampirique et identifier les foyers de lycanthropes. En 1863/1864, Johannes mène un raid destructeur contre une communauté humaine vivant avec la Meute locale, dans les Appalaches. Par ruse, il parvient à détourner une colonne de troupes de l'union en faisant croire que le village s'adonne à des rites satanistes, et aide en sous-main les rebelles. Le carnage est grand et fait 368 victimes en une seule nuit. Les rares soldats survivants, instrumentalisés, sont exécutés par les derniers vampires de Johannes, prêtés par la lignée de New-York.
8 mars 1871
Johannes rentre en Allemagne, pour assister à la naissance de l’Empire Allemand. Il y retrouve sa lignée et sa maîtresse, Morgane, pour une fête monumentale à Berlin.
Années 1870-1914
Johannes passe capitaine, puis général. Son expérience militaire humaine, où la guerre se pratique à plus grande échelle, permet d’aider à l’annexion militaire de l’ouest de la Pologne et de celle de Moravie au nom de sa lignée. Morgane devient jalouse, alors que l’âge venant, d’autres vampires s’intéressent à l’ascension de Johannes.
Années 1914-1918
Johannes se tient à l’écart de la guerre, qui ne concerne pas vraiment les Myklebust. Il maquille toutefois un carnage à Liège, l’exécution d’une famille mineure belge qui avait outragé son chef de lignée, en bombardement allié.
Années 1920-1930
Johannes, indolent, se lasse de la guerre. Il en a assez de tuer, ça ne l’amuse plus. Il se perd dans la consommation de psychotropes, dans le sexe avec Morgane et d’autres, dans tout ce qui lui permet d’oublier ce qu’il commence à considérer comme sa malédiction.

......


Mars 1931
En infiltration pour le compte de la lignée Myklebust, Johannes infiltre le parti nazi. Il s’engage dans la SA, et parvient à préserver à force d’habitude son identité secrète. Il provoque les opposants, crée des incidents, qui contribuent à marginaliser le parti. Ses ordres sont de faire gagner les élections à Hitler, pour fonder une grande Allemagne, un nouvel empire qui pourra asseoir la maison Myklebust sur toute l’Europe, sans frontières. Johannes n’a pas de problème de conscience. Il tue, mutile et intimide des humains. Rien de plus.
03 octobre 1933
Johannes commande l’unité « 08 – Wunderwaffen » qui regroupe d’autres vampires, dont le but est de faciliter la « victoire finale » contre le bolchevisme, les juifs et les sous-races. Johannes se fiche bien de la religion, mais pour le reste, cela le concerne de près. Il reste héritier de l’aristocratie qui l’a vu naître, il s’est battu et a saigné aux côtés de prolétaires, mais il a été élevé dans l’idée que l’Humanité doit être guidée. Surtout, la lignée Myklebust y voit l’opportunité de soumettre les lycanthropes.
17 octobre 1935
L’unité de vampires qu’il a formé entre officiellement dans la Heer, l’armée de terre. Elle se militarise. Les premiers specimens de loups-garous sont capturés en Bavière à la fin de l’année.
03 mars 1939
l’opération « Werwolf » est officiellement lancée. L’unité 08 passe à la fin de l’année en Pologne, où elle débusque de véritables nids de loups-garous. La chasse y est facilitée par l’aide des villageois superstitieux.
Septembre 1940
Johannes mène ses vampires en France.
Mars 1942
L’unité 08 passe officiellement dans la SS et Johannes devient colonel alors que l’opération se déplace dans les balkans. Des villages entiers sont massacrés, décimés, lorsqu’ils sont soupçonnés de cacher l’existence de loups-garous non loin.
14 octobre 1943
Johannes et l’unité 08 sont appelés en renforts au camp de Sobibor, où ont été déportés par erreur des Loups-Garous qui causent un grand carnage et provoquent l’évasion d’individus. L’unité 08 ne fait pas de prisonniers, dans le doute de qui est quoi, car les lycanthropes ont commencé à contaminer du monde. Elle camouflera le charnier en plantant des arbres et diverses plantes sur les lieux du forfait.
Septembre 1944
L’influence des Myklebust sur le gouvernement allemand est nulle, depuis l’attentat manqué de l’été contre le Führer. La lignée avait en effet estimé qu’il était temps d’en finir avec ce qui détruisait l’Europe ; le plan initial avait bien trop mal tourné. L’unité 08 est désormais considérée comme une unité de choc, et plus une unité spéciale. Elle est envoyée en Hongrie.
Décembre 1944
Budapest est encerclée et l’unité 08 en même temps. Johannes se fait une spécialité d’attaquer les patrouilles soviétiques une fois la nuit tombée.
30 décembre 1944
L’unité 08 doit intervenir sur le front alors qu’elle est isolée dans un bâtiment et à court d’humains pour se nourrir. Elle attaquera la nuit même et détruira plusieurs chars soviétiques au corps-à-corps. Les hurlements des équipages capturés hanta la mémoire de nombre de survivants.
13 février 1945
Johannes, trop affaibli, est capturé avec deux survivants de l’unité 08. Les soviétiques découvrent très vite qu’ils n’ont pas affaire à de simples humains, mais pensent avoir affaire à des guerriers expérimentaux du Reich.
03 mars 1945
Johannes s’échappe du camp de prisonniers de Kalouga avec ses deux camarades, tuant 32 soldats soviétiques dans les corridors du camp.
27 mai 1945
Johannes parvient à rentrer en Allemagne, à Bonn après avoir passé le Mur de Fer. Il revient en territoire ami sous les frusques de son uniforme, sale et le regard fou par trois mois de fuite et de tueries. Il y retrouve Morgane de Beauregard, qui l’aide à se dompter à nouveau.
Septembre 1946
Johannes réchappe à la chasse aux sorcières engagée au sein de la lignée pour la purger des éléments pourris qui ont conduit au désastre de la guerre, grâce à l’appui de Morgane.
Années 1946-1952
Johannes prend du bon temps à l’étranger, aux Etats-Unis et au Brésil notamment, pour représenter les Myklebust.
1952-1999
Johannes participe à quelques actions contre d’autres maisons, relativement discrètes et peu sanglantes. Il participe dans l’ombre à la grandeur de sa lignée.
01 janvier 2000
En assassinant un agent d’une lignée française, Johannes apprend que le vampire connaît Morgane et qu’il a beaucoup d’informations sur elle… Notamment le fait qu’elle a jadis précipité sa chute, sa mort à la bataille de Leipzig en faisant décimer sa fille, tout en facilitant sa réinsertion comme vampire une fois débarrassé de ses liens de mortel.
06 janvier 2000
Johannes tente d’assassiner Morgane après lui avoir fait avouer son forfait. La dispute est terrible, l’empoignade qui suit l’est tout autant. Ils sont séparés, mais un vampire qui s’interposait a été tué.
10 janvier 2000
Johannes est exilé alors qu'il a monnayé sa trahison contre des informations avant d'intégrer la maison Orvandil. Il n’a plus que haine pour cette lignée pour laquelle il a tant donné au fil des années.
02 février 2000
Johannes arrive en Norvège. L’acclimatation est difficile depuis plusieurs mois.
17 juin 2000
Johannes manque de tuer un jeune vampire Orvandil qui se met entre lui et sa "pomme de sang" ce qui lui vaut un blâme et des sanctions sévères. Il perd son rang et redevient simple garde.
Août 2000
Il est chargé d’étudier la population de lycanthropes de la région de Valhöll pour combattre leur implantation, jauger leur force. Quelques échauffourées dégénèrent, mais les pertes des deux camps resteront limitées pendant de nombreuses années.
16 février 2016
Johannes et ses vampires sont sur les traces d’un groupe de lycanthropes appelés « cabots », qui chassent dans les monts environnant la ville. Ils leur tombent dessus alors qu’ils sont en train de massacrer une famille humaine entière qui vivait dans une grande demeure isolée au milieu des pins. L’intervention coûte la vie aux deux subalternes Orvandil de Johannes mais lui parvient à éliminer les loups-garous… Sauf le dernier, qui manque de le tuer par surprise. La seule survivante de la famille humaine, une jeune fille, a ramassé l’arme d’un des vampires et abat à bout portant le loup-garou. Les règles voudraient que la jeune fille soit abattue ; elle a vu des loups-garous transformés, des vampires en chair et en os, et elle saurait reconnaître Johannes. Pourtant, quelque chose l’arrête. Jadis, il n’avait pas su protéger les siens et avait causé leur mort. Désobéissant aux ordres, Johannes s’enfuit avec la jeune fille, Théa, qui n’a plus personne pour la protéger.
Aujourd’hui
Johannes cache la jeune fille aux Orvandils, qui considèrent les humains comme du bétail. Il contacte une humaine qui l’aide de temps à autres dans son travail pour lui tenir lieu de tutrice, mais un lien très fort s’établit entre la jeune humaine et le vampire. Elle le considère comme son sauveur, et lui, peut être, comme sa dernière chance de rédemption après toutes les horreurs faites dans sa vie au nom d’un idéal perverti par la trahison, le mensonge et la duplicité. Il sait que ce n’est qu’une erreur, qu’il devrait simplement continuer sa vie… Mais une innocente a sauvé la sienne. Quelqu’un compte sur lui, aujourd’hui, pour autre chose que son talent pour le meurtre. Tout a changé.





Salut à tous ! Moi c'est Torben. J'ai 26 ans et j'habite Lille. Je suis arrivé(e) ici par le biais Maja et la première chose que je me suis dite c'est wow. Si je peux donner mon avis sur le forum, y'a moi !. J'estime ma présence sur VR, hors absence ou ralentissement à 6/7. Si je suis puis dire un dernier mot ce serait Caca. Je finirais par vous dire que

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MessageSujet: Re: Johannes Von Reiner ♦ Blood ♦ Les idéaux sont pacifiques, l'Histoire est violente   Ven 16 Déc - 22:45

Comme tout le monde, vous n'avez pas pu vous empêcher de regarder la vidéo... Ou du moins de lire dans la presse ou encore de voir à la TV des journalistes en parler. Qu'en pensez-vous? Quelle a été votre réaction?

La vidéo ? Ca devait bien arriver un jour ou l’autre. Avec l’avènement des médias de masse et l’apparition d’appareils qui permettent de photographier ou de filer n’importe quand… Entre ça et les délires paranoïaques des êtres humains. Ca ne pouvait qu’arriver. Je me fiche du pourquoi du comment. Ils ne savent pas encore. Je sais pourtant que ça va changer mon job à tout jamais. Maintenant, la moindre disparition, le plus petit assassinat, tout va être analysé à la loupe. Je vais devoir faire attention. Je vais devoir redoubler aussi de prudence avec Théa. Elle va être encore plus en danger, par la faute des loups-garous qui ont dévasté sa vie et moi, qui l’ai laissée vivre. Je me méfie donc, surtout, parce que je sais que ça signifie la fin de l’impunité. Finies, les réunions secrètes, la corruption des élites, le travail en sous marin. Désormais, la moindre de nos actions risque de finir étalée au grand jour. Et si mon visage apparaît où que ce soit, je risque d’avoir les tueurs Myklebust au cul. Je n’ai jamais été contre une bagarre, mais je n’ai jamais pu me résoudre à me suicider pour autant.




Les idéaux sont pacifiques. L'Histoire est violente.


Boyd Holbrook daily



18 octobre 1813 – Leipzig et la Mort


L’estafette arrive. Un cavalier léger français, coiffé d’un grand colback. Il porte la tenue des chasseurs à cheval de la Garde Impériale. Il n’a pas de missive, mais il parle visiblement allemand quand il s’adresse à nous. Nous sommes requis sur la ligne de front. Depuis le bourg de Stötteritz, nous observons les colonnes russes. Deux heures plus tôt, elles avaient entamé leur remontée vers Leipzig, et avaient été stoppées par la Grande Batterie de d’Erlon, qui avait déchaîné un feu d’enfer sur l’ennemi. Les autrichiens étaient déjà stoppés par les français et les polonais à Wachau, les prussiens et les suèdois avançaient au Nord-est. La nasse se refermait. Les russes avançaient sous Bennigsen pour donner le coup de grâce ; ils étaient des milliers. Mais la Grande Batterie réunie en hâte par l’Empereur écrasait l’assaut sous une pluie de boulets, de balles et de biscaïens ; d’ici nous assistions depuis deux heures à la canonnade, à la dislocation des lignes ennemies. Au sens littéral. D’ici, nous voyons clairement les corps se faire démembrer, les corps s’effondrer, les russes ne vont pas tarder à refluer tant le carnage est grand. Le canon tonne. C’est une cacophonie.

Je ne sens que de la haine pour les russes, pour ces damnés coalisés. L’Empereur avait apporté la liberté à l’Allemagne, avait libéré la Saxe et d’autres nations du joug prussien et autrichien. Et aujourd’hui, les vieilles monarchies venaient dépecer l’aigle, durement éprouvé après la Campagne de Russie. La Russie… Ce n’était pas à cause de Borodino, de Wolkowysk ou de la Bérézina que je détestais les russes. Quelques jours plus tôt, des cosaques avaient été signalés plus loin à l’ouest. Le temps d’y mener mon escadron, l’ennemi avait pris la fuite… Et le manoir des Von Reiner avait brûlé des fondations au grenier, avec tous ses occupants. Mes parents, ma belle-sœur et ses enfants, Kirsten, mes deux enfants… Tous étaient morts ; j’avais retrouvé leurs corps dans les décombres de l’endroit où j’avais grandi et vu briller le nom de ma famille. Il ne me restait qu’un frère, fait prisonnier au printemps par les prussiens et probablement enfermé en forteresse. Lui-même avait, sans le savoir, tout perdu également. L’ordre tomba donc ; Murat allait s’engouffrer dans la brèche qui se formait chez les russes pour se retourner ensuite sur leurs arrières et sur le flanc des autrichiens, de sorte à isoler l’ennemi et le détruire.  Je me tourne vers le Régiment des Gardes du Corps, tous les meilleurs soldats de notre Roi Frédéric-Auguste. Qui devait ronger son frein dans la cathédrale, en ville, depuis le beffroi en observant la bataille. Tous sont de grands gaillards montés sur des chevaux noirs comme la nuit. Ils sont coiffés du casque en bronze à chenille noire, de l’uniforme jaune des gardes, et sont équipés aux côtés de leur long sabre de cavalerie loure rectiligne. Je lève le poing.


| Machen Sie sich bereit! |
Préparez-vous !


Les Gardes se forment en rangs par escadrons. Je pointe mon poing droit devant, alors que devant nous des milliers de cavaliers s’ébranlent. Cuirassiers, dragons, grenadiers à cheval, hussards, lanciers polonais, chasseurs de tous les pays de l’Empire… Le grondement de milliers de sabots secoue la terre déjà couturée de tirs de canons.

| Vorwärts! |
En avant !

Suivant nos compatriotes cuirassiers de Zaströw et encadrés par deux régiments de cuirassiers français, nos chevaux partent au trot. Inutile de fatiguer les montures. Nous nous approchons de la ligne de front alors que le tonnerre de la charge des premiers régiments se fait entendre, avec le hurlement de milliers d’hommes, le hennissement de milliers de chevaux et le terrible fracas de l’artillerie, des trompettes et des tambours. Nous contournons les canons de la Grande Batterie, avant de reformer nos rangs.

| Am Galopp ! |
Au Galop !

La totalité des Gardes lâche une exclamation, un cri de guerre, L’excitation du combat parcourt les rangs. Nos chevaux foulent des sabots les corps de centaines de russes dévastés par les tirs de canon. Nous maintenons notre cohésion. Etriers contre étriers. Nous formons un mur, un bloc. Les chevaux sont presque collés les uns aux autres. Plusieurs gardes invectivent l’ennemi, hurlent des encouragements. Nous sentons que nous portons sur nos épaules le poids de l’histoire, l’avenir de notre Royaume et de l’Empire. Je ne veux que venger les miens. Nous progressons encore, évitant des escadrons de cuirassiers français qui se dégagent pour se reformer et repartir à la charge. L’ennemi est d’un coup visible derrière la fumée de la canonnade. Des rangs serrés d’hommes en uniformes verts et blancs, drapeaux du Tsar. Ils braquent leur fusil dans notre direction. Je tire mon sabre et le pointe en avant.

| Kommt auf Jungs! Angreifen ! |
Allez les gars ! Chargez !


Les hommes crient. Et lancent leur monture au triple-galop tout en tirant leurs sabres. Toutes ces épées sont pointées droit vers l’ennemi… Dont la ligne ouvre le feu. Le roulement des coups de mousquet émaille notre ligne de chutes de cheval, piégeant les cavaliers sous eux ou faisant chuter mes hommes. Nous percutons leurs lignes comme une lame de fond, nos chevaux renversent leurs premiers rangs et nous les perforons de la pointe de nos lames. Je plante la mienne dans l’omoplate d’un fuyard, en sabre un autre en pleine nuque alors qu’il tourne les talons. Nous dévastons leurs rangs, les massacront sans vergogne. Nous continuons sur notre lancée. Nous renversons un autre régiment, puis encore un autre, alors qu’autour de nous tourbillonnent des escadrons par dizaines, qui perforent et enfoncent l’ennemi en tous sens. Mon sabre est trempé de sang et je l’enfonce dans la poitrine d’un officier d’infanterie, alors qu’un soldat pointe son mousquet vers moi et tire. Je sens une fulgurance dans ma cuisse droite, où une tâche écarlate commence à tendre mon pantalon blanc déchiqueté. Je serre les dents et cingle le visage de l’homme avec ma lame.

Des clairons sonnent, mais ils ne sont pas alliés. Un terrible cri de guerre se fait entendre. Une ligne de cuirassiers russes se présente, au cimier plus grand que les autres. Chevaliers-Gardes. Les troupes d’élite de l’ennemi. Nous venons de sabrer par centaines des fantassins russes, mais leurs réserves comblent la brèche. Nous sommes blessés pour beaucoup, désorganisés. Je hurle l’ordre de ralliement mais trop tard ; nous sommes percutés par le flanc par des cosaques de la garde, leurs lances mordant profondément dans les hommes et les chevaux, puis de face par ces géants en blanc. La mêlée est terrible, confuse. J’enfonce ma lame dans le cou d’un adversaire mais peine à la dégager. Un autre surgit sur mon côté. Je bloque sa lame de la mienne et tire mon pistolet de mes fontes ; il dévie le coup du plat de la main mais son cheval est estropié par le coup de feu. Il s’écroule, et je plante ma lame à la jointure entre sa cuirasse et son cou. Il s’effondre, crachant du sang. Je pivote mon cheval pour faire face à une nouvelle attaque, mais ne voit qu’un sabre fondre droit sur ma poitrine.

Et la sensation de froid qui s’ensuit.

Je tombe lourdement. L’air est chassé de mes poumons par le choc. Je tousse et du sang m’éclabousse le visage. Je m’endors.

On me traîne, je vois un visage au-dessus de moi.

J’entends le tonnerre des canons, le fracas des sabots.

On me traîne encore. Puis, je me réveille mis en travers d’une selle d’un cheval que l’on conduit à pied.

Je me réveille dans un lit. Le mien. Dans notre maison de Lindenau, en périphérie de Leipzig. J’ai la fièvre. Il fait nuit. Aucune idée de combien de temps j’ai dormi. Je tousse sur le côté et manque de m’étouffer ; un filet de sang coule de mes lèvres jusque sur l’oreiller, déjà tout tâché. J’essaie d’appeler à l’aide. J’essaie encore. Personne ne répond.

La porte grince, et s’ouvre sur le visage d’une femme que je connais bien. Mon corps s’agite encore d’une terrible quinte de toux, alors que j’ai déjà compris que je m’étouffe dans mon propre sang ; le sabre du russe a dû me perforer un organe. J’ai du sang plein la bouche et des larmes de douleur et de suffocation plein les yeux. La femme se penche vers moi. Je la reconnais, bien sûr. Elle sourit. Elle me prend dans ses bras. Enfoui ma tête contre son corps. Elle siffle un « chhhht »… Et me mord férocement au cou. Je me crispe, me tend, suffoque.

Et meurt.



……


12 janvier 1945 – Egarés et Damnés


Un char russe s’engage dans la rue, une demie-douzaine de fantassins sur ses talons. Tout ce petit monde escalade les gravats du centre-ville de Budapest, meurtrie par des semaines de siège et de bombardements. L’artillerie russe nous pilonne jour et nuit, les avions soviétiques eux, repoussent les tentatives de désencerclement. L’unité 08 est tapie dans l’ombre de ce secteur abandonné, isolé au milieu des lignes ennemies. Nous n’avons plus de donneurs depuis une semaine, et les hongrois qui défendaient la rue se sont aperçus qu’il manquait deux des leurs la veille. Ca a suffi à les faire reculer, et ils l’ont fait en plein jour. Nous n’avons plus personne pour surveiller la rue… Alors nous nous terrons dans les caves. Comment en sommes-nous arrivés là ? Nous avions le meilleur plan du monde. Laisser les humains unifier leur planète et les utiliser pour asservir nos ennemis, avant de les asservir à leur tour. Où cela a-t-il cloché ? Quatre ans de terribles combats contre les loups-garous dans toute l’Europe ; des monts des Carpathes au Gévaudan, en France, en passant par un camp de concentration infecté par la lycanthropie à Sobibor. Et tout ça, pour rien. La lignée est décimée dans les bombardements incendiaires des alliés, dans les combats contre nos ennemis. Nous n’avons pas réussi à éliminer le gouvernement humain et nous n’avons pas non plus réussi à déserter ; nos supérieurs du Wunderwaffe-Kampfgruppe nous ont maintenus sous surveillance…

Mes vampires sont là, dans leurs tenues camouflées. J’en vois deux dans le bâtiment d’en face. Ils se tiennent prêts. Les rouges continuent de progresser, en contrebas. Le grondement du moteur emplit la rue, avec le cliquetis des chenilles. D’autres chars suivent.

Encerclés, nous n’avons plus d’autres choix que de survivre, et de quitter, si possible, cet enfer. Ce n’est plus notre guerre depuis longtemps. Morgane est en sécurité à Paris ; c’est tout ce qui compte. Je veux quitter ce conflit atroce pour la quiétude de notre vie, pour la chaleur de ses étreintes, pour le goût de ses lèvres. Elle m’a guidé lors de ma transformation. J’ai mis du temps à accepter la juste valeur de son cadeau, mais j’ai compris qu’elle avait fait ça par amour, avec le temps. Et nous avons passé des moments incroyables ensemble, nous nourrissant de ce monde. Je ferais tout pour la retrouver.

Anders et Bolger ouvrent le feu au pistolet-mitrailleur. Tac-tac-tac-tac. Les balles sifflent et claquent contre les briques dévastées, les pavés ou le blindage du char. Plusieurs humains s’effondrent, fauchés. Le char s’arrête et pivote sa tourelle, alors que toute l’escouade fait feu sur la façade. Ils continuent de tirer alors que nous dévalons à toute vitesse les escaliers de notre propre bâtiment. Nous émergeons dans la rue sur les arrières de l’ennemi alors que le char tire et pulvérise Anders ; Bolger, lui, s’est déjà tiré et continue de mitrailler l’ennemi.

Nous nous jetons sur les humains pour venger notre frère. Un soldat ennemi meurt alors que je l’écrase contre le blindé, un autre est projeté contre le mur. Je me nourris goulument d’un autre que je serre contre moi, emplissant ma bouche de son sang alors qu’il crie contre moi et tremble fébrilement, agité de soubresauts. Will monte sur le char et tord puis arrache l’écoutille. On entend des cris à l’intérieur de la carlingue. Il jette une grenade à main à l’intérieur, et une explosion interne secoue le char. La grenade anti-personnel n’a pas fait sauter les munitions, sinon nous serions tous morts.



| Will, seien Sie vorsichtig, verdammt Scheisse !
Will, fais attention, bordel de merde !


Will se tourne vers nous. Et disparaît dans un nuage de sang et de fumée alors que le char suivant vient d’ouvrir le feu sur son ancien allié. Mon ami est désintégré et je suis éclaboussé de ses morceaux. Je me redresse vers l’ennemi, dont l’infanterie ouvre le feu. J’avance vers eux, me prends une balle dans le torse. Une autre dans le ventre. Encore une. Et encore. Et encore. Je suis percé de toutes parts mais rien ne m’arrête, rien n’arrête Bolger ni Heinz. Je ricane alors que j’utilise ce précieux pouvoir, transmis par Morgane et développé avec elle. Un pistolet-mitrailleur bondit des mains d’un des russes et attérit dans les miennes. Je tire le levier d’armement, et mitraille sans pitié ces salopards.


……


03 mars 1945 – Alerte Confinement


L’homme me regarde. Il fume un cigare, ostensiblement. Un de ces médecins vient de me prélever du sang avec une seringue en argent, qui fait fumer ma chair. Je serre les dents, mais ne dis rien. L’homme s’asseoie en face de moi, alors que je jette un regard noir au prétendu médecin qui s’en va avec ses prélèvements. Sans un mot, sans bouger le visage, je regarde les deux gorilles armés de pistolets-mitrailleurs PPSH, encadrant la porte.

| Was bist du? |
Qu’êtes-vous ? me demande t-il dans un allemand au lourd accent.

Je refuse de répondre. Je n’entends même pas sa voix. Je ne pense qu’à Morgane. A son odeur. A sa chevelure. A son regard mutin. A son corps. Je ferais tout pour la retrouver. L’homme patiente quelques longues secondes. Il me gifle d’un revers de la main. Je souris. Il me saisit par les cheveux et m’éclate le visage contre la table. Je ricane. Il fait un signe de tête aux deux gardes. L’un d’eux sort et revient avec le médecin. Il se rapproche avec une nouvelle seringue. Une micro-dose. Je le sens d’ici, d’argent. Je tressaille sur ma chaise mais garde la bouche cousue, alors qu’il attend. Il refait un signe de tête vers le médecin, et il vient s’approcher avec sa foutue aiguille. Je me débats, mais les deux gardes viennent le renforcer et me maintenir. Je hurle lorsque l’infime dose d’argent se répand dans mon corps. Je grogne. Mes pupilles se dilatent. Sous l’effet de la douleur et d’un réflexe que je croyais mort il y a bien longtemps, je halète. L’homme me reprend par les cheveux et braque une lampe en plein devant mes yeux.

| WAS BIST DU? Sich unterhalten ! |
Qu’êtes-vous ? Parlez !

Je reprends mon souffle, encore une fois sans en avoir besoin mais la douleur est horrible. Je murmure dans ma moustache, yeux mi-clos... L’homme se penche pour m’écouter.

| Ich habe die Russen vor einem Jahrhundert getötet. Ich traf Bismarck, Nietzsche, Feuerbach. Ich war schon alt, als deine alten Herren, die Zaren, immer noch deine Herrscher sind. Ich bin ein Vampir und ich werde euch alle töten |
J'ai tué des Russes il y a un siècle. J'ai rencontré Bismarck, Nietzsche, Feuerbach. J'étais déjà vieux quand vos anciens maîtres, les tsars, étaient encore vos dirigeants. Je suis un vampire et je vais vous tuer tous

Je relève la tête et le mord férocement. Je déglutis à toute vitesse le sang que j’ingurgite à gros bouillons alors qu’il crie et se débat, se crispe. Je me redresse d’un bond, ce soudain afflux de sang maculant mon menton et le haut de mon ancien uniforme tout tâché, tout troué. Sous le regard médusé des gardes qui braquent vers moi leur PM, je brise mes liens et me lèche les lèvres. Le premier meurt, la gorge arrachée et laissant une giclée de sang sur la porte. Le second tombe quand je lui brise le genou d’un vicieux coup de pied, et meurt quand je lui écrase le visage d’un coup de talon. Je me rapproche en grondant du médecin, prostré dans une piège. Je le hisse contre le mur en le tenant par le cou… Avant de venir le mordre et me gorger de son sang comme une éponge. Au loin, des sirènes hurlent.

Je dégonde la porte blindée d’un coup de pied, et bondis dans la pièce où un dispositif enregistrait tout ce qu’il se passait. J’enfonce la tête de l’opérateur contre la machine et n’arrête que lorsque son visage est réduit à l’état de bouillie sanguinolente. Je tire les bobines, et les fourre dans la poche intérieure de ma vareuse camouflée. Furtif, je hante les couloirs comme une ombre, rapide, silencieuse et mortelle. Je vais chercher Bolger et Heinz, tue leurs geôliers. Heinz est à moitié mort pour de bon quand on le retrouve, ces enflures ont testé sa tolérance à la douleur, et l’ont pelé vif. Je le laisse dans la cellule d’autres prisonniers. L’endroit est saccagé, teinté du sol au plafond d’hémoglobine, mais mon vieux camarade est capable de marcher en ressortant, sa regénération accélérée par l’orgie sanglante à laquelle il vient de s’adonner. Un trio apparaît au bout du couloir. Leurs fusils à verrou n’ont pas le temps de claquer que nous les brisons à mains nues. Lorsque nous sortons, la neige nous cingle le visage et les spots lumineux de miradors se braquent sur nous. Des balles traçantes de mitrailleuses soulèvent des gerbes de neige et tuent Heinz tout juste soigné ; il est tellement frappé de balles qu’il est réduit en charpie sanguinolente. Avec Bolger, nous bondissons sur un mirador, jetons les gardes qui s’y trouvent et ouvront le feu sur le mirador suivant à la mitrailleuse. Les hommes qui s’y trouvent y sont tués, mais nous sommes frappés de balles tirées depuis la cour, où la garnison accourt. Nous bondissons de l’autre côté du mur, nous enfonçant dans la neige.

La fuite ne fait que commencer, et je jette les bobines prises à l’ennemi dans le premier lac trouvé.



……

01 Janvier 2000 – Trahisons


Le vampire est bien protégé, dans son appartement du quatrième étage. J’ai dû neutraliser les deux gardes du bas, sans un bruit. Avant de rentrer dans l’appartement, forçant la poignée en relevant la poignée à fond, de mes mains gantées de cuir. L’homme n’est pas bon pour se défendre ; je le neutralise en quelques instants. Il sait pourquoi je suis venu. Il transpire. Il sait que je dois envoyer un message à sa lignée, et il ne sourcille pas quand je déballe le contenu de ma vieille besace, frappée des armes de Frédéric-Auguste. Je déballe quelques outil d’argent. Il a un rictus, et me parle.

| Tu mets tant de volonté, tant de force, à servir tes précieux Myklebust, Von Reiner. Nous avons jadis essayé de te recruter les premiers, mais Beauregard… Elle aussi, a une volonté d’acier. Rien ne l’arrête jamais. |

Je fronce les sourcils. Réplique en français, langue apprise par Morgane, justement

| N’essaie pas de gagner du temps, personne ne va te sauver. |

Le vampire ricane. Derrière lui, le bruit de la foule rassemblée plusieurs étages plus bas sur les champs élysées trépigne et le brouhaha monte, alors que les premières détonations de feux d’artifice se font entendre.

| Oh, je le sais bien. On obtient tous ce que l’on mérite, n’est ce pas ? Toi aussi, cela t’arrivera, un jour… Et Beauregard, hmmmm, quelle petite diablesse. Tu savais qu’elle a failli autrefois rejoindre ma lignée, follement éprise de notre fondateur ? |

| Ca ne m’intéresse pas. |

Je prends une lame dentelée et commence mon ouvrage. Il grogne, mais finis par siffler entre ses lèvres serrées. Tiens, lui aussi halète quand il souffre. Je continue. Puis m’arrête un moment alors que j’ai gravé à l’argent les runes demandées par mon supérieur, sur le corps de son ennemi, cet espion.

| Laisses-moi te raconter une histoire, Von Reiner… Laisses-moi… Attends. | Il déglutit, ravale son sang. Je l’écoute, faisant une pause dans mon morbide ouvrage. | Morgane de Beauregard a toujours été une très belle femme, très ambitieuse, qui avait le monde à ses pieds. Elle en a transformé beaucoup, au fil des ans. De jeunes talents. Des artistes, des philosophes, des inventeurs, des diplomates. Des soldats. Elle a constitué auprès d’elle un halo de personnalités nourrissant son ambition. Elle a grimpé dans la hiérarchie, rapidement, n’est-ce pas ? Lorsque je l’ai rencontrée en 1760, elle était déjà capitaine chez vous. Pour les missions « spéciales » de votre Sire. Aujourd’hui, elle est quoi ? Son second ? Non, sa place est plutôt celle de troisième. Dans l’ombre. A manipuler tous ses fils. |

Je le coupe.

| Dis ce que t’as à dire, où je jure que je vais bien plus loin que ce qu’on m’a demandé. |

Il fronce les sourcils, et crache la suite.

| Tu n’étais qu’un pion. Elle t’a approché quand déjà ? En 1795 ? 1796 ? Et tu lui as échappé. Elle pensait qu’entretenir une liaison passionnelle suffirait, mais tu lui as glissé entre les doigts quand elle t’a montré son vrai visage. Elle n’avait pas anticipé cette résistance. Les guerres révolutionnaires l’ont maintenue quelques années loin d’elle… Mais quand elle a compris que des cendres de l’Empire naîtraient des nationalismes, une nouvelle économie, l’expansion de l’occident, et que la période serait instable, elle a voulu réunir ses atouts. |

Je vois où il veut en venir. Je secoue lentement la tête. Je comprends l’enchaînement des événements auxquels il veut me faire croire. Ses mots s’insinuent en moi comme du poison. Comme une vérité venimeuse, une vérité que j’ai toujours su sans mettre de mots dessus.

| Non. Tu mens. Elle m’aime. Elle m’a sauvé du champ de bataille. Elle m’a rendu ma liberté, malgré notre lien. |

Il ricane. Je revois le sourire de ma femme, je sens l’odeur de Kirsten, depuis longtemps évanouie. J’entends le rire de mes enfants. Je vois mon fils en tenue pour enfant des Gardes du Corps du Roi. Je me sens suffoquer, même si ce n’est qu’une sensation. Il rit encore. Je revois Morgane, lascive, séductrice, susurrant sa version de son mensonge au creux de mon oreille.

| Elle t’a manipulé. Elle procède souvent comme ça. Elle élimine les liens les plus forts qui relient ses proies au monde des Hommes. Puis, elle les lance dans une quête qui ne peut que leur prendre la vie, et alors, alors seulement, elle apparaît… Tel un ange. Pourquoi le feu ? Les cosaques ne camouflent que rarement leurs forfaits. Ils font des exemples. Laissent les victimes de leurs viols, de leurs rapines, de leurs meurtres, pour flanquer la frousse aux survivants. Tout a brûlé parce qu’il fallait cacher les morsures, il fallait cacher toute trace. Et te laisser te plonger dans la bataille. Elle t’a manipulé depuis le début. N’est-ce pas elle qui t’a envoyé sur tous les fronts ? Toutes les missions les plus difficiles ? Elle t’a envoyé a casse-pipe en Amérique du Nord pendant des décennies, elle t’a envoyé chez les nazis, chez les soviétiques. Elle t’a util… |

Du sang s’écoule de sa bouche à gros bouillons. Son regard est exorbité. Des larmes de sang coulent sur mon visage. Je remonte la lame, atteint le cœur. Je suis couvert de son sang, de ses restes. Je plonge dans la folie, dans la paranoïa. Sur le chemin du retour, je ne pense qu’à ça. Les jours suivants je ne pense qu’à ça. Je ne fais que revoir leurs visages. Entendre leur voix. Je revois la bataille, je ressens ma haine.

Je rentre « à la maison » au bout de quelques jours. J’arrive discrètement, peu avant le matin, dans le quartier général des Myklebust. On me félicite, mais comme engourdi par la haine et la colère, je ne réponds pas. J’avance jusque devant les appartements de Morgane. Je toque, même. Raide, rigide. Elle m’ouvre. Nuisette. Elle me sourit. Un verre de sang millésimé à la main. Elle m’invite. J’entre. Je ne souris pas. Je ne me débarrasse pas de mon manteau. Je ne retire pas mes gants. Elle s’inquiète.

Je lui dis que je sais tout. Elle me demande quoi. Tout. Elle pose son verre. Elle sait qu’il n’y a pas matière à débattre, pas matière à convaincre. Elle m’explique pourtant quel chemin j’ai parcouru grâce à elle, cette immortalité que nous partageons, ce pouvoir, qui peut être à portée de mains. Je me jette sur elle. Dans ma colère, je serre et broie son cou, même si cela n’entraîne rien d’autre que de la douleur. Elle me repousse contre le mur, contre lequel j’enfonce un peu le plâtre. La regardant comme pour la première fois, j’incline légèrement la tête sur le côté. Je vais la tuer. Nous nous retrouvons au centre de la pièce, au corps-à-corps. Mon poing ganté s’écrase sont ce si beau visage, lui brise le nez. Elle m’envoie son genou dans le bas des côtes, qui m’en brise plusieurs. Mon front rencontre ses dents, sa bouche s’emplit de sang et elle crache de côté alors que nous sommes séparés. Elle me hurle d’arrêter, que je suis son enfant. A-t-elle oublié qu’elle m’avait libéré ? Je brise une table, arrache un pied. Je me jette sur elle. Morgane retient mon bras, mais je suis fort. Lentement, le pieux descend vers son cœur. Elle me prévient qu’elle ne veut pas me tuer, mais que je dois m’arrêter. Elle me repousse. J’essuie le sang qui me coule de mes lèvres explosées, alors que des gardes font irruption dans la chambre. Je m’élance à nouveau, et lance un coup de pieux… Qui rencontre un garde qui s’interpose.

On me neutralise. Ils sont nombreux. Je crie comme une bête monstrueuse. Ils se mettent à plusieurs pour me tirer jusqu’en bas dans les geôles, m’y traînant de force en me tenant par les bras. Je me contorsionne, rue, essaie de résister.

On ne me laisse partir qu’après plusieurs jours de diète, ma « leçon ». On statuera sur mon sort.

Je finis par trahir cette lignée qui m’a manipulé pour me faire intégrer ses rangs. Je m’enfuie avec ses secrets, ses informations. Pour ne plus me retourner. Je suis désormais un traître, mais je ne pouvais plus vivre parmi ces gens.



…...

16 Février 2016 – Renaissance


Nous étions sur leurs traces depuis trois jours. Des loups-garous venant de Finlande, repérés par l’antenne Orvandil de Petsamo. Ils sont trois. Nous aussi. Pas besoin de plus ; ces Orvandil sont peut-être moins expérimentés que les Myklebust en matière militaire, mais ils savent se démerder. Il faut dire d’un autre côté que ces lycanthropes ne sont pas difficiles à suivre. Ils sèment cadavres d’animaux à moitié dévorés et la veille au soir, un couple d’automobilistes arrêtés sur une route de montagne. Tellement déchiquetés qu’il ne restait rien à transformer après coup. Nous suivons leur piste sur les hauteurs à trente kilomètres au nord de Valhöll. Ils remontent vers une maison humaine…

Et nous arrivons trop tard. L’entrée est dévastée. Nous entrons… Un de mes vampires passe dans la cuisine et signale par radio qu’il y trouve un corps de femme dévasté. Il tire une rafale et signale la mort d’un des hostiles. Mais un grognement suivi d’un hurlement nous signalent qu’il vient de mourir à son tour. Arrivant depuis le salon, nous nous battons becs et ongles. Horreur indicible. Le choc. Un combat au corps à corps contre de véritables bouchers. Ca tire à bout portant, les balles perçant les chairs et les murs, repeignant l’environnement de sang. Je perds mon dernier collègue, le visage broyé par une mâchoire de loup-garou, mais il n’y a plus que de la chair à pâtée de nos ennemis, dévastés par la puissance de feu. Je vais les achever d’un coup de lame, net et précis, presque chirurgical. Je largue le chargeur de mon PM. J’en enclenche un autre. J’entends le bruit, j’en suis sûr, de puissants battements de cœur. Je poursuis ma progression. Je monte à l’étage. Doucement, précautionneusement, braquant mon arme dans les coins et les recoins. J’entends un craquement dans la chambre du fond. Rien d’autre. J’avance… Rien.

Un coup de feu claque. Je sursaute et me retourne vivement, convaincu que je vais enfin mourir, braquant mon PM… Sur le corps d’un loup-garou, un trou fumant derrière la tête et la cervelle répandue sur le sol. Je relève les yeux… Et tombe sur une jeune fille. Humaine, je le sens à son odeur. Terrifiée. Pupilles dilatées. Elle braque le PM d’un de mes camarades droit sur moi, en tremblant. Elle m’a sauvé la vie ; le loup, un malin, allait me bondir dessus dans le dos. Comment pouvait-il être aussi discret ? Nous nous braquons en silence. Je sais que l’argent chargé dans son arme peut me tuer. Tout comme je peux la tuer également. Elle demande d’une voix brisée par le chagrin, alors que son regard est baigné de larmes. La fille de la famille vivant ici, sans doute. Elle tremble. Elle pleure. Son visage me dit quelque chose. Me frappe.


| Qu’est ce que vous êtes ? Qu’est ce que c’était que ces choses ? |

Je revois un officier du NKVD, à Kalouga, des décennies plus tôt, me poser la même question. Je revois le visage des miens, dans mes songes, qui me demandent ce que je suis devenu. Je lâche mon arme, la laisse pendre en bandoulière. Je lève mes mains gantées en signe d’apaisement.

| Je m’appelle Johannes. Et eux, c’était des méchants. Des loups-garous. Des monstres. |

| Vous m’avez sauvée, ils… Ils ont tué tout le monde. Mes parents, mon petit frère. On regardait… On regardait un film quand ils ont brisé la baie vitrée pour entrer. |

| C’est toi qui m’a sauvé. Celui-là a failli m’avoir. Comment tu t’appelles, petite ? |

Elle laisse tomber l’arme, la repousse en fait, comme si ce contact la brûlait. Elle pleure et s’avance vers moi. J’ai presque envie de la croquer. Mais non. Je n’ai pas faim. Elle m’enlace et pleure. Je reste estomaqué. Je n’ai jamais été serré comme ça depuis que je suis vampire. Morgane me serrait, oui, mais c’était charnel, sexuel, concupiscent. Je n’ai plus eu droit à une simple accolade, à l’abandon devant le malheur… Plus depuis 1813. Plus de deux siècles. Cette jeune fille ne me connaît ni d’Eve ni d’Adam. Elle n’a aucune idée de qui je suis. Mais elle place immédiatement sa vie entre mes mains, m’accorde une confiance absolue. Je ressens… je ressens ce que j’avais autrefois au fond du cœur, quand mon fils et ma fille se jetaient dans mes bras.  En la serrant, je me dis que lui tordre le cou comme le voudraient mes ordres, ce serait facile.

| Théa. Je m’appelle Théa. Tu es tout froid. Qu’est ce que tu es, toi ? Un ange ? Je n’ai plus de famille. Ils sont tous morts. Qu’est ce que je vais devenir ? Ils sont morts ! |

Je souris, même si je suis couvert de sang. Tant d’innocence… Elle pense que parce que je lai sauvée et que j’ai combattu des horreurs, je suis forcément un gentil. Je devrais la tuer tout de suite. Je n’en fais rien. Tant pis si elle a été témoin et a survécu à ce qu’elle n’aurait pas dû. Tant pis si les ordres sont de cacher envers et contre tout notre existence, celle des loups-garous, la guerre millénaire. J’inspire profondément, m’apprêtant à transgresser sciemment les plus importants commandements de ma race. Je m’accroupis. Elle pleure à chaudes larmes, elle a des hauts le cœur. Elle n’est pas bien. Mais elle est forte. Elle envisage déjà la suite. Comme je l’ai fait jadis.

| Les anges n’existent pas. Tu promets de garder tout ça secret, de n’en parler jamais à personne ? |

Dans son visage baigné de larmes, elle hoche la tête.

| Je vais t’amener chez une amie. Quelqu’un qui travaille avec moi. Tu devras ne jamais parler de ce que tu as vu ou fait aujourd’hui. Tes parents sont morts dans un incendie, d’accord ? |

Elle hoche la tête et pleure derechef. Je passe ma main dans ses cheveux. La serre maladroitement.

| Tout ira bien, tu verras. Je vais te protéger. |

La gamine hoche la tête. Nous sortons. Je lui dis de se retourner quand j’incendie sa maison, ramasse les armes, jette les corps des loups dans une cascade rocailleuse, non loin. Elle regarde tout du long. Et s’endort dans la voiture qu’à court de larmes, des heures plus tard.

Les pneus crissent contre du gravier. Je sors en claquant la porte. Il va bientôt faire jour. Une silhouette vient à notre rencontre, vêtue peu chaudement. La jeune femme serre ses bras contre elle, pour se protéger du froid. Elle s’arrête devant moi.


| J’ai reçu ton message. Qu’est ce qu’il se passe ? |

Je me retourne vers la voiture. Elle y aperçoit l’enfant. Elle est estomaquée. Je me retourne vers elle.

| Tu peux t’occuper d’elle, pour moi ? Je te paierais, pour ça. Comme pour le reste. Elle a perdu ses parents, elle n’a plus personne. |

Elle me dévisage. Elle ne comprend pas. Elle est plus que surprise. Mais elle hoche la tête. Elle me fait signe de la suivre. Je vais chercher la petite que je porte dans ses bras, et je suis Leila jusqu’à la chambre d’amis, où je pose la gamine sur le lit avant de sortir avec Leila et referme la porte derrière moi. Leila m’embrasse. Je ne la repousse pas. Après autant de temps avec une humaine, j’ai soif de sang.

| Il faudra que tu n’en parles à personne. Dis que c’est ta nièce, que ses parents sont morts dans un incident. Je passerais la voir. |

| Que va-t-il lui arriver, Jo ? Que vont dire les autres de ton groupe ? |

Je regarde par-dessus son épaule, et soupire.

| Alors ça, je n’en sais fichtre rien. Mais je n’ai pas réussi à la laisser où je l’ai trouvée. |




En résumé


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Le Valtechnologie - Maison Orvandil - Lieutenant


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Orvandil – Lieutenant – Télékinésie de l'acier

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MessageSujet: Re: Johannes Von Reiner ♦ Blood ♦ Les idéaux sont pacifiques, l'Histoire est violente   Sam 17 Déc - 9:10

Re bienvenue vampire What a Face Tâche de ne pas tuer tout le monde et bon courage pour ta fichounette
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MessageSujet: Re: Johannes Von Reiner ♦ Blood ♦ Les idéaux sont pacifiques, l'Histoire est violente   Sam 17 Déc - 17:24

Re bienvenue Mister Vampirou

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MessageSujet: Re: Johannes Von Reiner ♦ Blood ♦ Les idéaux sont pacifiques, l'Histoire est violente   Dim 18 Déc - 2:00

Re bienvenue sous les traits d'un vampire badasse What a Face

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MessageSujet: Re: Johannes Von Reiner ♦ Blood ♦ Les idéaux sont pacifiques, l'Histoire est violente   Lun 19 Déc - 8:50

merci les meufs What a Face


Je me suis occupé du "design" et des infos de base de la fiche, j'essaie de la finir demain !

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MessageSujet: Re: Johannes Von Reiner ♦ Blood ♦ Les idéaux sont pacifiques, l'Histoire est violente   Mer 21 Déc - 12:04

Demain demain... Des promesses, toujours des promesses *pan*

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MessageSujet: Re: Johannes Von Reiner ♦ Blood ♦ Les idéaux sont pacifiques, l'Histoire est violente   Mer 21 Déc - 20:38

Toi en vampire. On va tous mouriiiiiiiiiiiir ! What a Face

Re bienvenue
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MessageSujet: Re: Johannes Von Reiner ♦ Blood ♦ Les idéaux sont pacifiques, l'Histoire est violente   Mer 21 Déc - 23:01

Chrono et réaction à la vidéo postée!


J'attends vos avis avant de savoir si c'est pas torp WTF pour finir la fiche :p

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MessageSujet: Re: Johannes Von Reiner ♦ Blood ♦ Les idéaux sont pacifiques, l'Histoire est violente   Mer 21 Déc - 23:09

Hey j'ai oublié de te souhaiter de nouveau la bienvenue /o/

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MessageSujet: Re: Johannes Von Reiner ♦ Blood ♦ Les idéaux sont pacifiques, l'Histoire est violente   Mer 21 Déc - 23:18

Alors j'ai bien lu ta fiche, et deux petits passages ne colleraient pas :

Citation :
10 janvier 2000
Johannes demande son transfert, négocie son départ. Il n’a plus que haine pour cette lignée pour laquelle il a tant donné au fil des années. Il est échangé contre des informations et part pour rejoindre la lignée Orvandil.
Cela aurait été refusé en fait. C'est pas autorisé de quitter sa lignée. Par contre, il peut les avoir trahi contre des infos données à Orvandil en échange de son intégration chez eux.

Citation :
17 juin 2000
Johannes manque de tuer sa première « pomme de sang » ce qui lui vaut un blâme et des sanctions sévères. Il perd son rang et redevient simple garde.
Les Orvandil se fichent complètement des humains. Ils n'ont pas de pomme de sang et tue les humains dont ils se nourrissent. Par contre si en plein repas, il manque de tuer un vampire plus jeune qui s'est approché de son humain pour le gouter, là ouais il aurait eu un blâme car il n'aurait pas su se contrôler.


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MessageSujet: Re: Johannes Von Reiner ♦ Blood ♦ Les idéaux sont pacifiques, l'Histoire est violente   Mer 21 Déc - 23:19

oh Sad


j'édite!

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MessageSujet: Re: Johannes Von Reiner ♦ Blood ♦ Les idéaux sont pacifiques, l'Histoire est violente   Mer 21 Déc - 23:23

C'était presque parfait Tout le reste va très bien et fait de ma fiche une fiche pas complèete du tout, faisant pâle figure à côté de la tienne x'D

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MessageSujet: Re: Johannes Von Reiner ♦ Blood ♦ Les idéaux sont pacifiques, l'Histoire est violente   Mer 21 Déc - 23:24

J'essaie de finir demain soir si je peux, sinon avant la fin de la semaine !

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MessageSujet: Re: Johannes Von Reiner ♦ Blood ♦ Les idéaux sont pacifiques, l'Histoire est violente   Jeu 22 Déc - 0:23

*va devoir demander à Maja si c'est un ennemi ou pas* blonde et

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MessageSujet: Re: Johannes Von Reiner ♦ Blood ♦ Les idéaux sont pacifiques, l'Histoire est violente   Jeu 22 Déc - 9:24

Oh non, on peut être copains si tu veux

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MessageSujet: Re: Johannes Von Reiner ♦ Blood ♦ Les idéaux sont pacifiques, l'Histoire est violente   Jeu 22 Déc - 12:14

Moi, je n'ai pas oublié, j'étais pas là What a Face
Rebienvenue donc
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MessageSujet: Re: Johannes Von Reiner ♦ Blood ♦ Les idéaux sont pacifiques, l'Histoire est violente   Ven 23 Déc - 15:12

Salut petite proie What a Face

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MessageSujet: Re: Johannes Von Reiner ♦ Blood ♦ Les idéaux sont pacifiques, l'Histoire est violente   Sam 24 Déc - 13:54

PAN ! Dans les dents ah ah !


Bon courage

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MessageSujet: Re: Johannes Von Reiner ♦ Blood ♦ Les idéaux sont pacifiques, l'Histoire est violente   Dim 25 Déc - 17:38

Me voilà ! Alors je viens de finir ta petite fiche très courte Very Happy Je n'ai noté qu'une seule fois qui est à modifier : sur VR, il n'y a pas de lien de soumission entre créateur et créé. Ce lien est avec le maître de le lignée en fait, suite à la "présentation" des novices. Du coup Morgane ne peut pas te libérer. Sinon tout est impec. Dès que tu as modifié cela, je pourrais te valider ennemi traite afro

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MessageSujet: Re: Johannes Von Reiner ♦ Blood ♦ Les idéaux sont pacifiques, l'Histoire est violente   Dim 25 Déc - 17:40

En fait je ne pensais pas à un vrai lien métaphysique, mais à quelque chose d'assez formel, de culturel. En gros, la fin officiel de son "patronage", de son apprentissage. Tu vois?

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MessageSujet: Re: Johannes Von Reiner ♦ Blood ♦ Les idéaux sont pacifiques, l'Histoire est violente   Mar 27 Déc - 15:23

Félicitation Johannes, te voilà validé !


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Tu savais que depuis que Chuck a perdu son alliance, c’est le bordel dans la terre du milieu ? Arhem ! Félicitations donc pour ta validation. Ta fiche est vraiment très complète mais elle se lit vraiment très bien. J'ai pris beaucoup de plaisir à la dévorer. Bref, j’ai hâte de voir ton personnage en action sur le forum…

Mais avant de te lancer dans le grand bain, tu vas devoir passer par quelques petits chemins non pas étroits et sinueux, mais qui sentent la noisette, bordés de jolies petites fleurs que tu pourras cueillir pour en faire de beau bouquet et…. Ok ok, je me calme. Je te disais donc, voici quelques petits liens que je te conseille d’aller visite au plus tôt ! Et surtout, si tu as des questions ou des soucis, n’hésites pas à contacter une admin, ou à poster dans le sujet la parole aux membres ! Allez zou c’est parti !
La parole aux membres pour toutes tes questions. N’oublies pas, aucune n'est stupide
Chrono pour connaitre la date des évènements.
La tempo pour savoir la date de jeu in rp et la connaître la balance des forces
Les news du fo pour ne rien manquer
Rang pour en demander un
Récompenses pour savoir ce que c’est et les réclamer
La balance des forces viens toi aussi la faire pencher en faveur de ton espèce !
Les animations pour y participer. On t’encourage à voter pour le forum et nous permettre ainsi de le faire connaitre un peu plus
Les liens Tu dois ABSOLUMENT y ouvrir un sujet, avec en premier post la présentation de ton personnage
Les rps Tu dois ABSOLUMENT y ouvrir un sujet, avec le récap de tous tes sujets rp que tu feras sur le forum
Téléphone histoire de communiquer avec les autres et qu’il puisse te contacter
Journal intime pour coucher sur le forum les pensées de ton personnage, ou les évènements importants pour lui que tu ne peux pas traiter sur le forum en jeu
Signaler une absence ou un ralentissement. Très important d’y poster en restant le formu
Le flood et les jeux pour discuter et jouer irl
Les passions pour partager avec nous toutes tes passions, quelles qu’elles soient
Création de scénario pour enrichir du coup le forum de nouveau personnage.
Je t’ai rajouté dans les registres d’avatar, de métier, et de logement. N’hésites pas à nous signaler si tu constates une erreur quelque part, ou si tu n’y apparais pas.
Les avatars Les métiers Les habitations

Je finirais par d’indiquer que j’ai rempli ton profil. Je t’ai attribué les bonus suivant pour tes compétences en combat, en me basant sur ta fiche :
♦ PV = 18
♦ FO = 3
♦ RL = 2
♦ PM = 0
♦ AF = 1
♦ AB = 2

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MessageSujet: Re: Johannes Von Reiner ♦ Blood ♦ Les idéaux sont pacifiques, l'Histoire est violente   Mer 4 Jan - 11:38

Je déplace

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